


{"id":1624,"date":"2017-11-10T15:59:40","date_gmt":"2017-11-10T14:59:40","guid":{"rendered":"http:\/\/www.insense-scenes.net\/?p=1624"},"modified":"2017-11-10T15:59:40","modified_gmt":"2017-11-10T14:59:40","slug":"replique-un-silence-bruyant","status":"publish","type":"article","link":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/article\/replique-un-silence-bruyant\/","title":{"rendered":"R\u00e9plique : un silence bruyant"},"content":{"rendered":"<div id=\"wysiwyg\">\n<div class=\"ajaxbloc ajax-id-wysiwyg bind-ajaxReload\" data-ajax-env=\"LSeWvtKgDXEQ+zUepNkTgg4td5IqjWyQe8JnApX57AiEclVFKbOBZ1MIaeZQB+C93Cnhp3nIo0QAS0wWJLK\/9tg\/leD1UrSNmomLt9NIR7jKKL8GK3Jiul0xU75V3Nlrw6b+dz8SEDuNEB8HwrMHOPrqVh8V4tGqKOUZxq3YhIXOimNoDU6eeNfZrebf8ZVbQyu4DTETQfY=\" data-origin=\".\/?exec=article&amp;id_article=574\" aria-live=\"polite\" aria-atomic=\"true\">\n<div class=\"champ contenu_chapo\">\n<div class=\"chapo\" dir=\"ltr\">\nLors d\u2019une fra\u00eeche soir\u00e9e de novembre 2016, le 6 exactement, s\u2019est tenue \u00e0 La Cri\u00e9e, Th\u00e9\u00e2tre National surplombant le Vieux Port de Marseille, la deuxi\u00e8me soir\u00e9e d\u2019un colloque international de trois jours pendant lequel plusieurs intervenants, universitaires et artistes, se sont donn\u00e9s, corps, \u00e2mes et voix, \u00e0 l\u2019exposition de leur point de vue sur la critique comme art de la rencontre. Et c\u2019est une rencontre tout \u00e0 fait singuli\u00e8re que le public fait ce soir-l\u00e0 avec la performance, cr\u00e9\u00e9e par la br\u00e9silienne Evelise Mendes,\u00a0<i><a href=\"http:\/\/insense-scenes.net\/spip.php?article486\">R\u00e9plique<\/a><\/i>.\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"champ contenu_texte\">\n<div class=\"texte\" dir=\"ltr\">\n&nbsp;<br \/>\n<strong><i>Action critique<\/i><\/strong><br \/>\nIl faudrait sans doute plus de trois journ\u00e9es de colloque pour appr\u00e9hender cette vaste question des enjeux que pose l\u2019\u00e9criture critique. Bien plus que de simple jugement de go\u00fbt, l\u2019enjeu de la critique aujourd\u2019hui est politique. C\u2019est une \u00ab\u00a0politique de la v\u00e9rit\u00e9\u00a0\u00bb pour reprendre les mots de Michel Foucault qui appara\u00eet comme un ma\u00eetre \u00e0 penser, \u00e0 la vue des nombreuses r\u00e9f\u00e9rences. C\u2019est avec une certaine dext\u00e9rit\u00e9 que l\u2019intervenant Arnaud Ma\u00efsetti , Ma\u00eetre de conf\u00e9rence en Arts de la sc\u00e8ne \u00e0 l\u2019 Universit\u00e9 Aix-Marseille, rappelle l\u2019engagement fort et n\u00e9cessaire qu\u2019il a fait \u00e0 cette pratique dans une\u00a0<a href=\"http:\/\/insense-scenes.net\/spip.php?article479\">lettre adress\u00e9e \u00e0 l\u2019Insens\u00e9<\/a>, site de critique en ligne qui se veut \u00eatre un terrain d\u2019exp\u00e9rimentation d\u2019une \u00e9criture critique et un lieu de partage, et dont le format offre libert\u00e9 et sinc\u00e9rit\u00e9.<br \/>\nUne\u00a0<a class=\"spip_out\" href=\"http:\/\/www.arnaudmaisetti.net\/spip\/spip.php?article1835\" rel=\"external\">lettre pour \u00ab\u00a0une critique barricade\u00a0\u00bb<\/a>, qu\u2019il \u00e9crit \u00e0 un ami. Un ami qui partagerait avec lui cette envie d\u2019aller contre \u00ab\u00a0le sens orient\u00e9 de la morale\u00a0\u00bb. L\u2019\u00e9criture aurait ce pouvoir de mettre au d\u00e9fi la r\u00e9ception d\u2019une \u0153uvre d\u2019Art, de la remettre en question, de lui accorder une finalit\u00e9 certaine \u00e0 travers l\u2019exp\u00e9rience qu\u2019elle a suscit\u00e9e. Elle n\u2019a rien \u00e0 apprendre, et tout \u00e0 inventer. Une \u00e9criture qui, dans un geste d\u00e9vastateur, chercherait \u00e0 rassembler. Faire du sens (s\u2019il y a un sens) par le vide, par l\u2019abandon d\u2019une \u00e9valuation pr\u00e9con\u00e7ue par un sens du monde.<br \/>\nRefuser la \u00ab\u00a0v\u00e9rit\u00e9 comme principe absolu des grands r\u00e9cits\u00a0\u00bb, telle est la t\u00e2che \u00e0 laquelle s\u2019est attel\u00e9e Evelise Mendes, doctorante br\u00e9silienne, qui confronte le discours d\u2019Arnaud Ma\u00efseti \u00e0 une performance singuli\u00e8re et silencieuse. L\u2019art s\u2019invite sur un plateau et vient intensifier la r\u00e9flexion, apporter un angle de vue sensible, artistique, et silencieux. Performance autonome qui, comme ce qui est port\u00e9 par le discours, appel \u00e0 d\u00e9passer le cadre intellectuel du colloque pour aller \u00e0 l\u2019essence d\u2019un mouvement. Un mouvement qui induit une rencontre et qui efface derri\u00e8re lui le sens commun et les fronti\u00e8res dans sa qu\u00eate de sinc\u00e9rit\u00e9. C\u2019est ce m\u00eame mouvement qui porte Eveline Mendes jusque Marseille, depuis l\u2019Am\u00e9rique Latine o\u00f9 une parole sinc\u00e8re, libre et autonome, se heurte \u00e0 des forces contraires.<br \/>\nMichele Rolim, r\u00e9dactrice de critique en ligne au Br\u00e9sil, soutient Evelise et la danseuse dans leur performance et rappellera plus tard dans le colloque \u00e0 quel point l\u2019enjeu de la critique est grand au Br\u00e9sil, \u00e0 quel point les fronti\u00e8res ne doivent pas \u00eatre un obstacle \u00e0 l\u2019unit\u00e9 de la pens\u00e9e, qu\u2019il faut sans arr\u00eat remettre en questionnement, en incertitude ce que l\u2019on voit.<br \/>\nElle porte en elle l\u2019id\u00e9al d\u2019un rapport au monde qui soit singulier, et sensible.<br \/>\n<strong><i>L\u2019id\u00e9al d\u2019un monde insens\u00e9<\/i><\/strong><br \/>\nLes quatre intervenants de l\u2019apr\u00e8s midi s\u2019attablent sur sc\u00e8ne, face aux spectateurs qui s\u2019installent dans la salle. Dix minutes pour que le silence se fasse et que les regards se tournent vers eux. Une table surplomb\u00e9e d\u2019une nappe rouge en velours tombant vers le sol et dans son mouvement am\u00e8ne l\u2019\u0153il vers cette femme, allong\u00e9e par terre, \u00e0 plat ventre, le corps \u00e0 moiti\u00e9 sous la table et cette nappe qui la recouvre. Au devant de la sc\u00e8ne, un autel qui se fait discret, malgr\u00e9 les bougies qui scintillent, et la rose rouge \u00e0 son sommet qui surplombe des portraits anciens d\u2019Hommes qui renvoient \u00e0 l\u2019imaginaire des conquistadors espagnols, des explorateurs, le tout parsem\u00e9 de morceaux de sucre. \u00c9trangement, cet autel reste discret, tout autant que cette femme allong\u00e9e sur le sol. Une de ses mains est tendue vers le devant de la sc\u00e8ne et tient quelque chose entre ses doigts, difficilement identifiable. Sans doute parce qu\u2019il est rare de voir une langue arrach\u00e9e dans une main, et pourtant il s\u2019agissait bien de cela.\u00a0<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"br-auto\" title=\"Retour ligne automatique\" src=\"http:\/\/insense-scenes.net\/local\/cache-vignettes\/L10xH10\/br-auto-10-8beb9.png?1527587285\" alt=\"Retour ligne automatique\" width=\"10\" height=\"10\" \/><br class=\"autobr\" \/>Arnaud Ma\u00efseti entame donc son discours dont le fond et la forme retiennent l\u2019intention d\u2019un public aux neurones \u00e9chauff\u00e9s. Une danseuse entre discr\u00e8tement, silencieusement sur les c\u00f4t\u00e9s de la sc\u00e8ne en \u00e9vitant la lumi\u00e8re claire des projecteurs.<br \/>\nElle improvise des mouvements au son des mots du discours. Des mouvements \u00e0 la fois lourds et l\u00e9gers, \u00e0 la fois secs et ondulants, dans un corps \u00e0 la fois lib\u00e9r\u00e9 mais limit\u00e9. Danse dans l\u2019ombre discr\u00e8te qui ne d\u00e9tourne pas de l\u2019intention port\u00e9e \u00e0 la parole de l\u2019intervenant. Elle dispara\u00eet derri\u00e8re le fond de sc\u00e8ne, et r\u00e9appara\u00eet au gr\u00e9 de l\u2019intention qui lui est port\u00e9e. Puis, tranquillement, les deux performeuses rejoignent le public \u00e0 la fin du discours d\u2019Arnaud Ma\u00efsetti, laissant l\u2019interrogation planer et se m\u00ealer aux mots qui viennent d\u2019\u00eatre prononc\u00e9s, laissant l\u2019autel et la langue gisant sur le sol comme uniques \u00e9l\u00e9ments de r\u00e9ponse.<br \/>\nC\u2019est dans un fracas, (beaucoup moins discret), qu\u2019elles reviennent \u00e0 la fin de la deuxi\u00e8me intervention, renversent les portraits, \u00e9teignent les bougies, et quittent la salle.<br \/>\nQuelques gestes qui s\u2019abstiennent de parole, mais dont la force symbolique est irr\u00e9vocable.<br \/>\nPerformance inspir\u00e9e par les veines ouvertes de l\u2019Am\u00e9rique Latine d\u2019 Eduardo Galeano, dont l\u2019ouvrage a \u00e9t\u00e9 censur\u00e9 par la dictature mise en place en Uruguay en 1973, les portraits font assez clairement r\u00e9f\u00e9rence aux colonisateurs europ\u00e9ens, le sucre \u00e9voquant le pillage de ressource qui a fait la richesse de l\u2019Europe.<br \/>\nUne colonisation commerciale, mais aussi culturelle qui place le th\u00e9\u00e2tre br\u00e9silien sous la tutelle du th\u00e9\u00e2tre fran\u00e7ais, comme l\u2019est cette performeuse, muette, sous la table savante europ\u00e9enne et qui \u00e9touffe toute tentative de mouvement autonome.\u00a0<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"br-auto\" title=\"Retour ligne automatique\" src=\"http:\/\/insense-scenes.net\/local\/cache-vignettes\/L10xH10\/br-auto-10-8beb9.png?1527587285\" alt=\"Retour ligne automatique\" width=\"10\" height=\"10\" \/><br class=\"autobr\" \/>C\u2019est devant un public de colloque international qu\u2019elles invitent \u00e0 questionner ces rapports de dominance cr\u00e9\u00e9s par une Histoire commune est dont certains peut- \u00eatre sont l\u00e9s\u00e9s.<br \/>\nGeste muet qui convoque la force de l\u2019image, du symbole.<br \/>\nCette force symbolique de\u00a0<i>R\u00e9plique<\/i>\u00a0est aussi largement inspir\u00e9e de l\u2019Am\u00e9rique renvers\u00e9e de Joaquin Torres, artiste Uruguayen qui en 1943, dessine le continent am\u00e9ricain la pointe au nord. Un des br\u00e9siliens ayant fait le voyage l\u2019a m\u00eame tatou\u00e9 sur son \u00e9paule. A travers leur performance, et l\u2019acte symbolique de retourner les tableaux des colonisateurs europ\u00e9ens dans un fracas, Eveline Mendes et Michele Rolim reposent cette question du sens, cette direction dans laquelle l\u2019Am\u00e9rique latine est constamment guid\u00e9e. Et si les choses s\u2019inversaient\u00a0? Si le monde n\u2019avait aucun sens\u00a0? \u00e9tait insens\u00e9\u00a0? Elles tentent d\u2019imposer un changement de regard, de faire glisser la r\u00e9flexion dans une direction nouvelle que celle qui serait dict\u00e9e par l\u2019Occident. Offrir \u00e0 l\u2019Am\u00e9rique latine une nouvelle place, une nouvelle direction. Le symbole para\u00eet donc n\u00e9cessaire, tant la situation rel\u00e8ve de la fiction. Une performance silencieuse constitu\u00e9e uniquement de mouvement. Mouvements symboliques, mouvements dans\u00e9s. Tout deux entrent en r\u00e9sonnance, et les mouvements dans\u00e9s appellent au sensible. Des mouvements contenus, impossibles, mais sinc\u00e8res et vrais. Des tentatives d\u2019ach\u00e8vement qui \u00e9chouent. Un corps quelque peu d\u00e9sarticul\u00e9 qui constitue un geste esth\u00e9tique.<br \/>\n<strong><i>Une adresse au sensible<\/i><\/strong><br \/>\nIl para\u00eet difficile d\u2019autonomiser\u00a0<i>R\u00e9plique<\/i>\u00a0du discours prononc\u00e9 en m\u00eame temps par l\u2019intervenant universitaire. Il est donc peut \u00eatre pr\u00e9f\u00e9rable de les faire se rencontrer, d\u2019autant plus que la force po\u00e9tique des paroles prononc\u00e9es par Arnaud Ma\u00efseti convoque une sensibilit\u00e9 qui trouve r\u00e9sonance dans la performance propos\u00e9e.<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"br-auto\" title=\"Retour ligne automatique\" src=\"http:\/\/insense-scenes.net\/local\/cache-vignettes\/L10xH10\/br-auto-10-8beb9.png?1527587285\" alt=\"Retour ligne automatique\" width=\"10\" height=\"10\" \/><br class=\"autobr\" \/>Si l\u2019\u00e9criture critique est un moyen de donner une finalit\u00e9, en terme de r\u00e9ception, \u00e0 une \u0153uvre, ces deux gestes deviennent indissociables.<br \/>\nSi l\u2019\u00e9criture critique est le lieu de l\u2019abolition des territorialisation, alors ces deux gestes se font encore une fois \u00e9cho.<br \/>\nL\u2019\u00e9criture critique, ce sont ces forces qui sont contre le sens orient\u00e9 de la morale. La performance lutte elle aussi contre un sens obstin\u00e9.<br \/>\nQuestions adress\u00e9es au sensible, qui trouve peut-\u00eatre leurs r\u00e9ponses pr\u00e9cis\u00e9ment dans l\u2019exercice d\u2019une critique, le c\u00f4t\u00e9 symbolique de l\u2019\u0153uvre nous donnant des pistes d\u2019interpr\u00e9tation \u00e9videntes.<br \/>\nUne sorte de mise en abyme de la force critique qui, dans un mouvement de plume, est pr\u00eate \u00e0 tout renverser au nom d\u2019une pulsion sensible, d\u2019une vision singuli\u00e8re.<br \/>\nLe contexte du colloque fait alors, lui aussi, sens.<br \/>\nLe choix du lieu et du moment, le choix du public renvoie \u00e0 la n\u00e9cessit\u00e9 de faire ce travail critique face \u00e0 une \u0153uvre. Comme une invitation \u00e0 mettre en pratique ce qui nous est dit, et provoquer la rencontre avec l\u2019\u0153uvre, \u00e9couter ce qu\u2019elle nous dit du monde, voir la v\u00e9rit\u00e9 qu\u2019elle nous renvoie d\u2019un pays, d\u2019une culture en proie \u00e0 un manque de libert\u00e9.<br \/>\nComme une tentative de s\u2019affranchir des territorialisations fig\u00e9es par les cartes et les gouvernements.<br \/>\nA leur mani\u00e8re, elles critiquent le monde, et la fa\u00e7on dont il est agenc\u00e9, la fa\u00e7on dont les \u00e9changes se font et \u00e0 quel point ils sont unilat\u00e9raux.<br \/>\nEvelise Mendes nous montre que critiquer peut aussi se mat\u00e9rialiser et ne passe pas n\u00e9cessairement par les mots. Un langage qui pourrait lui aussi cr\u00e9e des fronti\u00e8res, alors que le symbole rassemble. Universalit\u00e9 du langage sensible qui ne conna\u00eet aucune limite. La parole est vaine compar\u00e9e \u00e0 la force \u00e9vocatrice d\u2019un mouvement pr\u00e9cis\u00e9ment plac\u00e9.<br \/>\nUn traitement de l\u2019espace minutieux, pour une performance artistique qui consid\u00e8re un environnement intellectuel et son public, et qui sait en tirer avantage.\u00a0<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"br-auto\" title=\"Retour ligne automatique\" src=\"http:\/\/insense-scenes.net\/local\/cache-vignettes\/L10xH10\/br-auto-10-8beb9.png?1527587285\" alt=\"Retour ligne automatique\" width=\"10\" height=\"10\" \/><br class=\"autobr\" \/>Ici, rien n\u2019oppose raison et sensation, intellect et sensibilit\u00e9.<br \/>\nCette performance, c \u2018est aussi redonner la place de l\u2019Art dans l\u2019\u00e9criture critique, la remettre en son centre. Que serait un colloque sur l\u2019\u00e9criture critique d\u2019\u0153uvre d\u2019Art, sans la pr\u00e9sence d\u2019oeuvre d\u2019Art\u00a0?<br \/>\nSans doute attendaient-elles des spectateurs qu\u2019ils s\u2019adonnent \u00e0 l\u2019\u00e9criture critique de ce qu\u2019ils venaient de voir.<br \/>\nC\u2019est la preuve que l\u2019\u00e9criture critique est r\u00e9ellement un espace de rencontre.<br \/>\nPerformance silencieuse qui laisse entendre pourtant beaucoup de choses.<br \/>\n<span class=\"spip_document_622 spip_documents spip_documents_center\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"http:\/\/insense-scenes.net\/local\/cache-vignettes\/L500xH332\/_rafael_da_silva_1-a52dd.jpg?1527601936\" alt=\"\" width=\"500\" height=\"332\" \/><\/span>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"nettoyeur\"><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lors d\u2019une fra\u00eeche soir\u00e9e de novembre 2016, le 6 exactement, s\u2019est tenue \u00e0 La Cri\u00e9e, Th\u00e9\u00e2tre National surplombant le Vieux Port de Marseille, la deuxi\u00e8me soir\u00e9e d\u2019un colloque international de trois jours pendant lequel plusieurs intervenants, universitaires et artistes, se sont donn\u00e9s, corps, \u00e2mes et voix, \u00e0 l\u2019exposition de leur point de vue sur la critique comme art de la rencontre. Et c\u2019est une rencontre tout \u00e0 fait singuli\u00e8re que le public fait ce soir-l\u00e0 avec la performance, cr\u00e9\u00e9e par<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1758,"menu_order":0,"template":"","categorie_article":[27],"class_list":["post-1624","article","type-article","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","categorie_article-critique"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/article\/1624","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/article"}],"about":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/types\/article"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/media\/1758"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1624"}],"wp:term":[{"taxonomy":"categorie_article","embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/categorie_article?post=1624"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}