


{"id":3284,"date":"2019-07-19T12:23:29","date_gmt":"2019-07-19T10:23:29","guid":{"rendered":"http:\/\/www.insense-scenes.net\/?p=3284"},"modified":"2019-07-19T12:23:29","modified_gmt":"2019-07-19T10:23:29","slug":"le-duel-la-profondeur-dune-carte-postale","status":"publish","type":"article","link":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/article\/le-duel-la-profondeur-dune-carte-postale\/","title":{"rendered":"Le Duel&#8230; la profondeur d&rsquo;une carte postale"},"content":{"rendered":"<p><strong><em>Le Duel<\/em>, mise en sc\u00e8ne de Lisa Wurmser, d&rsquo;apr\u00e8s Anton Tchekhov<\/strong><\/p>\n<p><strong>Au Petit Louvre, Chapelle des templiers.<\/strong> <img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-3285 aligncenter\" src=\"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/lisa-wurmser-met-en-sc\u00e8ne-le-duel-de-tchekhov.jpeg\" alt=\"\" width=\"353\" height=\"353\" \/><\/p>\n<p>Au petit Louvre, salle des templiers, la metteure en sc\u00e8ne Lisa Wurmser propose <i>Le Duel<\/i> d\u2019Anton Tchekhov, une nouvelle adapt\u00e9e pour le th\u00e9\u00e2tre par Jean-Claude Grumberg. Un r\u00e9cit mis en dialogue, donc, interpr\u00e9t\u00e9 par St\u00e9phane Szestak (La\u00efevski), Eric Prat (Sa\u00efmolenko), Frederic Pellegeay (Von Koren), Klara Cibulova (Nad\u00e9jda), Maryse Poulhe (Madame Bigoutiova, etc.), Pierre Ficheux (Le Diacre, etc.) et Fran\u00e7ois Couder (Le fonctionnaire, etc.). Un peu plus d\u2019une heure o\u00f9 jeu de l\u2019acteur et le texte \u00e0 faire entendre sont le principal enjeu de cette cr\u00e9ation qui se livre au prisme d\u2019un r\u00e9alisme classique.<br \/>\nDes 21 \u00e9pisodes qui composent la nouvelle <i>Le Duel<\/i>, on pourrait les ramener \u00e0 quelques \u00e9nonc\u00e9s qui forment comme un trousseau de cl\u00e9s. Dans l\u2019ordre chronologique, je cite\u00a0: \u00ab\u00a0Pour les hommes rat\u00e9s et inutiles comme nous, le salut est dans la conversation\u00a0\u00bb\u00a0; \u00ab\u00a0Dans la vie de famille, la qualit\u00e9 primordiale est la patience. Non pas l\u2019amour, mais la patience.\u00a0Tu dois mettre en \u0153uvre la patience\u00a0\u00bb\u00a0; \u00ab\u00a0Et voil\u00e0 ce que je te demande \u201cque faire\u00a0?\u201d\u00a0\u00bb\u00a0\u00ab\u00a0Elle (Nad\u00e9jda) a lu Spencer\u00a0\u00bb ; \u00ab\u00a0La\u00efevski est absolument nuisible\u00a0\u00bb\u00a0; \u00ab\u00a0non, personne ne conna\u00eet la v\u00e9rit\u00e9\u00a0\u00bb\u00a0; \u00ab\u00a0des gouttes de pluie commenc\u00e8rent \u00e0 tomber\u00a0\u00bb.<br \/>\nSoit, un ensemble de citations qui forment comme quelques-unes des \u00ab\u00a0\u00e2mes\u00a0\u00bb qui, dans l\u2019\u00e9laboration d\u2019une charpente, d\u00e9signe la partie centrale d\u2019une pi\u00e8ce ou d\u2019une structure composite. \u00c0 quoi s\u2019ajouteraient les \u00ab\u00a0fermes\u00a0\u00bb, sur lesquelles repose l\u2019ensemble de l\u2019\u00e9difice. La fiction jouerait ce \u00ab\u00a0r\u00f4le\u00a0\u00bb l\u00e0. Une femme a quitt\u00e9 son mari pour suivre un homme qui, depuis, ne l\u2019aime plus. Retir\u00e9s loin de Moscou et de Saint-Petersbourg, en Caucase, ils seraient entour\u00e9s d\u2019une petite soci\u00e9t\u00e9 pensante, bien vivante, et donc comme toute soci\u00e9t\u00e9, prompte \u00e0 commenter les plis de leur actualit\u00e9 qui se r\u00e9sume \u00e0 ce qu\u2019ils vivent entre eux, \u00e0 l\u2019endroit d\u2019une temporalit\u00e9 qui semble se mouvoir d\u00e9finitivement lentement. Soit, une datcha, au bord d\u2019une plage, occup\u00e9e par une petite communaut\u00e9, laquelle donne au temps un rythme o\u00f9 s\u2019\u00e9crit une pens\u00e9e. Tic tchekhovien connu, o\u00f9 quand il ne se passe plus rien, il se passe encore quelque chose de l\u2019ordre d\u2019un infra-mince qui, petit \u00e0 petit, enfle, grossit, s\u2019alourdit\u2026 au point de d\u00e9velopper un poids que l\u2019on appara\u00eetra, au th\u00e9\u00e2tre, \u00e0 un effet dramatique\u00a0: une tension, m\u00ealant les genres comiques et tragiques. C\u2019est ainsi, et c\u2019est ind\u00e9passablement la structure sur laquelle repose chacun des textes de Tchekhov o\u00f9 la lenteur (ou le d\u00e9veloppement ralenti) permet d\u2019entrer en philosophie. Ou, comme on le dirait vulgairement, en dialogue sur l\u2019existence et la vie.<br \/>\nEt tout cela est tellement simple, qu\u2019on en oublierait presque que cette architecture, comme toujours chez Tchekhov, s\u2019inscrit dans un paysage qui l\u2019exc\u00e8de mais auquel il appartient, et qu\u2019homme d\u2019observation, dans une \u00e9poque en mutation, son travail d\u2019auteur n\u2019en est pas moins une participation \u00e0 ce que trame le monde en r\u00e9volution de cette fin XIXe. R\u00e9volution oui, que soulignera Freud en nommant \u00ab\u00a0les trois vexations\u00a0\u00bb qui, rappelons-le, touchent la mani\u00e8re de d\u00e9finir l\u2019homme, son rapport au monde, sa centralit\u00e9 et sa main mise fantasm\u00e9es.<br \/>\nRelisons un instant un fragment de <i>Introduction \u00e0 la psychanalyse<\/i>\u00a0(1916-197) : \u00ab\u00a0Dans le cours des si\u00e8cles, la science a inflig\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9go\u00efsme na\u00eff de l\u2019humanit\u00e9 deux graves d\u00e9mentis. La premi\u00e8re fois, ce fut lorsqu\u2019elle a montr\u00e9 que la Terre, loin d\u2019\u00eatre le centre de l\u2019Univers, ne forme qu\u2019une parcelle insignifiante du syst\u00e8me cosmique dont nous pouvons \u00e0 peine nous repr\u00e9senter la grandeur. Cette premi\u00e8re d\u00e9monstration se rattache pour nous au nom de Copernic, bien que la science alexandrine ait d\u00e9j\u00e0 annonc\u00e9 quelque chose de semblable. Le second d\u00e9menti fut inflig\u00e9 \u00e0 l\u2019humanit\u00e9 par la recherche biologique, lorsqu\u2019elle r\u00e9duisit \u00e0 rien les pr\u00e9tentions de l\u2019homme \u00e0 une place privil\u00e9gi\u00e9e dans l\u2019ordre de la cr\u00e9ation, en \u00e9tablissant sa descendance du r\u00e8gne animal et en montrant l\u2019indestructibilit\u00e9 de sa nature animale. Cette derni\u00e8re r\u00e9volution s\u2019est accomplie de nos jours, \u00e0 la suite des travaux de Darwin, de Wallace et de leurs pr\u00e9d\u00e9cesseurs, travaux qui ont provoqu\u00e9 la r\u00e9sistance la plus acharn\u00e9e des contemporains. Un troisi\u00e8me d\u00e9menti sera inflig\u00e9 \u00e0 la m\u00e9galomanie humaine par la recherche psychologique de nos jours qui se propose de montrer au <i>moi<\/i> qu\u2019il n\u2019est seulement pas ma\u00eetre dans sa propre maison, qu\u2019il en est r\u00e9duit \u00e0 se contenter de renseignements rares et fragmentaires sur ce qui se passe, en dehors de sa conscience, dans sa vie psychique \u00bb.<br \/>\nH\u00e9liocentrisme, Darwinisme, Freudisme\u2026 ou pour le dire d\u2019une autre mani\u00e8re, des discours qui, pour chacun d\u2019eux, ont tent\u00e9 de faire le r\u00e9cit de l\u2019homme-au-monde et qui, tenus en \u00e9chec, \u00e0 l\u2019endroit de la v\u00e9rit\u00e9 qu\u2019ils promettaient, laissent l\u2019homme sans direction, sans perspective historique au point que Lyotard y voit l\u2019une des causes de la postmodernit\u00e9.<br \/>\nD\u00e8s lors, quand Tchekhov, dans cette petite nouvelle qu\u2019est <i>Le Duel<\/i>, \u00e9voque le nom de Spencer\u00a0(celui qu\u2019ha\u00efssait Nietzsche et qui fera passer en force l\u2019id\u00e9e \u00ab\u00a0d\u2019\u00e9volution\u00a0\u00bb pour les th\u00e8ses de Darwin) ; fait en sorte que le personnage du Diacre (le religieux employ\u00e9 de Dieu) c\u00f4toie celui du m\u00e9decin militaire et du zoologiste (scientifiques donc), il est vraisemblable que ce qui se livrait <i>a priori<\/i> comme l\u2019histoire d\u2019une petite communaut\u00e9 au bord d\u2019une plage vivant d\u2019anecdotes amoureuses, devient symptomatique d\u2019un d\u00e9bat d\u2019id\u00e9es de cette fin de si\u00e8cle. Et de voir le \u00ab\u00a0bord de plage\u00a0\u00bb non plus comme le territoire des \u00ab\u00a0jeux\u00a0\u00bb baln\u00e9aires, mais bien plut\u00f4t comme la m\u00e9taphore d\u2019un seuil o\u00f9 le savoir et la v\u00e9rit\u00e9 sont en rade, ou \u00e9chou\u00e9s.<br \/>\nAu plateau, une toile peinte pourrait ressembler \u00e0 un fragment de \u00ab\u00a0La nuit ukrainienne\u00a0\u00bb de Arkhip Kou\u00efndji \u00e9voqu\u00e9e dans le texte. Peinture qui met en relief un village \u00e9clair\u00e9, dans la nuit, entour\u00e9e d\u2019une campagne (une nature) ent\u00e9n\u00e9br\u00e9e, obscure et mena\u00e7ante, peupl\u00e9e d\u2019ombres qui, \u00e0 mesure que l\u2019on s\u2019\u00e9loigne de la lumi\u00e8re des logis, laissent place \u00e0 un noir absolu. Au plateau, cette toile imposante surplombe les sc\u00e9nettes qui se joueront dans la clart\u00e9 en rappelant cette v\u00e9rit\u00e9\u00a0: au-del\u00e0 de nos constructions rassurantes, le monde nous est inconnu. Et pr\u00e9cis\u00e9ment, parce que nous prenons place au sein de cette immensit\u00e9 insaisissable, nos constructions \u00e9lectriques (superficielles et culturelles donc), sont perp\u00e9tuellement dans un rapport dialectique form\u00e9 de l\u2019inconnu et des r\u00e9cits qui s\u2019avouent, toujours, comme des constructions artificielles.<br \/>\nAussi, en front de sc\u00e8ne, la petite gu\u00e9rite bariol\u00e9e de bandes rouge et blanche, m\u00e9tamorphosable, baraque \u00e0 frites, chambres, bureau, cabinet de philosophie\u2026 alternativement tout cela \u00e0 la fois, ne peut appara\u00eetre que sous la forme, <i>in fine<\/i>, d\u2019un fr\u00eale esquif abritant le petit peuple ou la petite tribu form\u00e9 par Von Koren (le zoologiste), Nadjeda (la femme sans \u00ab\u00a0vertu\u00a0\u00bb), Alexandre Davidovitch (le docteur militaire), La\u00efevski (l\u2019homme du doute \u00e9pris du personnage d\u2019Hamlet)\u2026 Eux r\u00e8glent leur petit probl\u00e8me d\u2019\u00e9go, de solitudes, de vie commune, de vie amoureuse\u2026 et les diff\u00e9rents tableaux qui se succ\u00e8dent font la part belle \u00e0 ces psychologies atteintes du mal vivre, du vivre ensemble, du vivre heureux, du vivre sa vie. Petit monde en crise, sans plus de larmes, o\u00f9 m\u00eame la crise est devenue un mode de vie, ils apparaissent et disparaissent au fur et \u00e0 mesure que la cabane tourne, imprimant \u00e0 la sc\u00e8ne (aux sc\u00e8nettes) un mouvement circulaire o\u00f9 vivre reviendrait \u00e0 tourner en rond. C\u2019est-\u00e0-dire \u00e0 vivre un temps qui ne passe pas et revient en boucle, sensiblement le m\u00eame et l\u00e9g\u00e8rement diff\u00e9rent. Et de voir en chacun des \u00e9pisodes qui se succ\u00e8dent un commentaire lointain de la sc\u00e8ne pr\u00e9c\u00e9dente o\u00f9, l\u2019amour et la patience sont l\u2019objet des petites cuisines int\u00e9rieures qu\u2019Alexandre Davidovitch, l\u2019homme au grand c\u0153ur, habillent \u00e0 sa sauce en pr\u00e9sentant plats et alcool, \u00e0 ceux qui auraient faim de la vie en subissant un r\u00e9gime. Dans ce \u00ab\u00a0restaurant\u00a0\u00bb, s\u2019entendent le mal \u00eatre de La\u00efveski qui aura \u00ab\u00a0vol\u00e9\u00a0\u00bb la femme d\u2019un autre et n\u2019est plus l\u2019amant esp\u00e9r\u00e9. S\u2019entend la fougue de Van Koren r\u00e9gl\u00e9 par les lois. S\u2019entend le d\u00e9boussolement de Nadjeda contrainte et \u00ab\u00a0viol\u00e9\u00a0\u00bb par un commissaire\u2026 De la salle o\u00f9 on les regarde, ils sont non pas sans vie, mais priv\u00e9s de son sel. Et ce qui se donne sous les accents d\u2019un r\u00e9alisme classique fait entendre distinctement un trouble. Celui notamment d\u2019\u00e9liminer La\u00efveski qui est un \u00ab\u00a0contre-mod\u00e8le\u00a0\u00bb, une sorte de marginal, un d\u00e9pressif ou un fou qui, par intermittence, fait retentir l\u2019humanit\u00e9 dont il est d\u00e9possed\u00e9e. Et cette question centrale\u00a0: \u00e9liminer ou attendre l\u2019extinction, devient le point n\u00e9vralgique de Duel. Titre qui, \u00e0 l\u2019\u00e9pisode XIX de la nouvelle, trouve une issue \u00e0 travers un duel (auquel Pouchkine n\u2019a pas surv\u00e9cu. Les pistolets sont au mus\u00e9e Pouchkine \u00e0 Saint-Petersbourg) qui ne fait aucune victime, et qui \u00e0 l\u2019\u00e9pisode suivant voit la r\u00e9conciliation de tous.<br \/>\nHappy end, et credo dans la nature\/culture humaine qui, \u00e0 la derni\u00e8re s\u00e9quence de la mise en sc\u00e8ne, philosophe sur la v\u00e9rit\u00e9 d\u2019une esp\u00e8ce humaine tenu \u00e0 regarder la pluie qui tombe. Ou, pour le dire et nous rapprocher du th\u00e9\u00e2tre, contemple un \u00ab\u00a0rideau de pluie\u00a0\u00bb.<br \/>\nDans une mise en sc\u00e8ne dialogu\u00e9e de mani\u00e8re enjou\u00e9e ou dramatis\u00e9e par instant\u2026 les com\u00e9diens et les com\u00e9diennes qui interpr\u00e8tent <i>Le Duel<\/i> forment un ch\u0153ur fragment\u00e9 qui fait entendre la singularit\u00e9 de chacun au sein d\u2019une histoire o\u00f9 tous sont embarqu\u00e9s. Rigoureux dans le jeu, soucieux d\u2019une illusion qu\u2019il faut restituer, cette petite communaut\u00e9 habill\u00e9e \u00e0 la mode de cette \u00e9poque se regarde comme une carte postale tchekhovienne. On ne peut rien leur reprocher et ils sont \u00e0 l\u2019aise \u00e0 l\u2019endroit d\u2019un classicisme et d\u2019un r\u00e9alisme que le th\u00e9\u00e2tre produit encore aujourd\u2019hui. L\u2019embarras est donc ailleurs, notamment dans l\u2019absence de lecture dramaturgique qui rapporte cette nouvelle \u00e0 figurer un carrefour embouteill\u00e9 de psychologies, alors qu\u2019il y avait mati\u00e8re \u00e0 faire \u00e9merger ce que <em>Le<\/em> <em>Duel<\/em>, au-del\u00e0 de petits soucis humains convoquent\u00a0: un texte sur le discours dont le questionnement, scientifique ou religieux, nous laisse orphelin quant au sens de l\u2019histoire. <i>Le Duel<\/i>, en cela, d\u00e8s le titre, montrait implicitement l\u2019opposition entre l\u2019un et l\u2019autre, appelant peut-\u00eatre alors le discours qu\u2019est l\u2019art \u00e0 figurer un passage o\u00f9 le rapport \u00e0 l\u2019incertitude n\u2019est pas un \u00ab\u00a0probl\u00e8me\u00a0\u00bb (comme pour la science ou le religieux), mais une m\u00e9thode pour traverser la vie. La mise en sc\u00e8ne se passera de cet aspect philosophique, et c\u2019est dommage pour le th\u00e9\u00e2tre\u2026 pour l\u2019art.<\/p>\n<hr \/>\n<p>Le texte : <a href=\"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/Tchekhov_-_Un_duel.pdf\">Tchekhov, <em>Un Duel<\/em><\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Duel, mise en sc\u00e8ne de Lisa Wurmser, d&rsquo;apr\u00e8s Anton Tchekhov Au Petit Louvre, Chapelle des templiers. Au petit Louvre, salle des templiers, la metteure en sc\u00e8ne Lisa Wurmser propose Le Duel d\u2019Anton Tchekhov, une nouvelle adapt\u00e9e pour le th\u00e9\u00e2tre par Jean-Claude Grumberg. Un r\u00e9cit mis en dialogue, donc, interpr\u00e9t\u00e9 par St\u00e9phane Szestak (La\u00efevski), Eric Prat (Sa\u00efmolenko), Frederic Pellegeay (Von Koren), Klara Cibulova (Nad\u00e9jda), Maryse Poulhe (Madame Bigoutiova, etc.), Pierre Ficheux (Le Diacre, etc.) et Fran\u00e7ois Couder (Le fonctionnaire, etc.).<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":3286,"menu_order":0,"template":"","categorie_article":[27],"class_list":["post-3284","article","type-article","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","categorie_article-critique"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/article\/3284","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/article"}],"about":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/types\/article"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3286"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=3284"}],"wp:term":[{"taxonomy":"categorie_article","embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/categorie_article?post=3284"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}