


{"id":4107,"date":"2020-07-15T17:12:14","date_gmt":"2020-07-15T15:12:14","guid":{"rendered":"http:\/\/www.insense-scenes.net\/?p=4107"},"modified":"2022-09-19T18:43:29","modified_gmt":"2022-09-19T16:43:29","slug":"autocritique-par-le-collectif-assense","status":"publish","type":"article","link":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/article\/autocritique-par-le-collectif-assense\/","title":{"rendered":"Autocritique, par le collectif Assens\u00e9"},"content":{"rendered":"<p>Jou\u00e9 sans interruption durant les mois de juillet et d\u2019aout \u00e0 la D\u00e9viation, <em>Autocritique<\/em> est un monologue terrible adress\u00e9 \u00e0 un seul spectateur, interpr\u00e9t\u00e9 par Yan B. Autour du travail artistique, le collectif Assens\u00e9 anime et dirige des ateliers d\u2019\u00e9criture \u00ab&nbsp;autocritique&nbsp;\u00bb. Les productions \u00e9crites peuvent alors \u00eatre int\u00e9gr\u00e9es au spectacle. Et, en raison de la crise sanitaire, les publics int\u00e9ress\u00e9s doivent contacter la D\u00e9viation, puisque les repr\u00e9sentations pour un seul spectateur sont \u00e0 horaires libres et discut\u00e9s avec le spectateur qui sera pr\u00e9sent. A voir, \u00e0 \u00e9couter\u2026 (0981094401).<br \/>\n&nbsp;<br \/>\n<strong>Un Process et un proc\u00e8s.<\/strong><br \/>\nC\u2019est curieusement une mise en sc\u00e8ne qui correspond \u00e0 l\u2019\u00e9poque o\u00f9 le geste barri\u00e8re et la prudence, qui induisent des distances et des densit\u00e9s all\u00e9g\u00e9es, ont conduit le collectif Assens\u00e9 \u00e0 travailler sur une cr\u00e9ation intitul\u00e9e Auto-critique. Curieuse mise en sc\u00e8ne puisque le dispositif th\u00e9\u00e2tral auquel le collectif recourt, d\u00e9fiant tous les paradigmes commerciaux auxquels ob\u00e9it le th\u00e9\u00e2tre aujourd\u2019hui, met en vis-\u00e0-vis, un Acteur sur sc\u00e8ne, et un seul Spectateur dans la salle. Soit un th\u00e9\u00e2tre en t\u00eate \u00e0 t\u00eate que Jean Sauveterre, un des membres du collectif, explique d\u2019un point de vue dramaturgique et esth\u00e9tique.<br \/>\n\u00ab&nbsp;En fait, quand on a pens\u00e9 \u00e0 ce spectacle&nbsp;: Auto-critique, on s\u2019est imm\u00e9diatement pos\u00e9 la question de l\u2019adresse, de la participation et de l\u2019implication du spectateur. Pour nous, faire \u00ab&nbsp;auto-critique&nbsp;\u00bb \u00e7a ne pouvait pas relever d\u2019un mode d\u2019exposition ou de repr\u00e9sentation habituel. Un acteur face \u00e0 une multitude de spectateurs, \u00e7a ne pouvait pas correspondre \u00e0 notre objectif et garantir l\u2019effet miroir que nous cherchions \u00e0 avoir sur le spectateur. Je dis cela, car depuis le d\u00e9but, je ne voulais pas d\u2019un spectateur voyeur ou t\u00e9moin. Je voulais un spectateur concern\u00e9, directement par \u00e7a. Une sorte de spect-acteur qui, dans le rapport frontal et finalement la proximit\u00e9 que l\u2019on obtient par l\u2019isolement, serait l\u2019interlocuteur muet de l\u2019acteur. En fait, il s\u2019agissait de trouver un mode d\u2019adresse o\u00f9, en d\u00e9finitive, on aurait une sorte de dialogue qui s\u2019esquisserait. L\u2019acteur parlerait au seul spectateur, et le spectateur d\u00e9ploierait une telle \u00e9coute, qu\u2019on pourrait imaginer qu\u2019il soit en mesure de r\u00e9pondre. Et c\u2019est cela qui en ferait un spect-acteur&nbsp;\u00bb.<br \/>\nSur les raisons du collectif de faire un spectacle sur ce th\u00e8me, Jean Sauveterre ne manque pas non plus d\u2019arguments.&nbsp;\u00ab&nbsp;Ah, oui\u2026. Le th\u00e8me&nbsp;? Ce n\u2019est pas tant de revenir sur une histoire des grands proc\u00e8s qui nous a guid\u00e9s. Apr\u00e8s tout, cette histoire est r\u00e9volue et revenir sur Zinoviev, Kamenev\u2026 ou m\u00eame Meyerhold qui nous rapprocherait du th\u00e9\u00e2tre\u2026 \u00e7a n\u2019avait pas tellement d\u2019int\u00e9r\u00eat. Ce n\u2019est donc pas une \u00e9ni\u00e8me fresque historique o\u00f9 l\u2019on reviendrait sur des \u00ab&nbsp;trahisons&nbsp;\u00bb. Et on n\u2019avait pas non plus envie de faire comme les chiliens qu\u2019on a vu r\u00e9cemment au festival d\u2019Avignon. Revenir ou faire le proc\u00e8s d\u2019Allende. D\u2019ailleurs, \u00e0 ce propos, la critique de Yannick Butel que l\u2019on retrouve sur le site de l\u2019insens\u00e9 a tout dit et fort justement. Non, si on a fait ce travail, si on s\u2019est inscrit dans cette cr\u00e9ation Auto-critique, c\u2019\u00e9tait plut\u00f4t pour mettre en place un questionnement sur le rapport que les \u00eatres entretiennent \u00e0 la parole. Je veux dire par-l\u00e0 que, mais je ne suis pas linguiste, la plupart du temps la parole va d\u2019un \u00e9metteur vers un destinataire. Elle est tourn\u00e9e vers l\u2019ext\u00e9rieur. Elle est en quelque sorte abandonn\u00e9e \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur et celui qui parle lui donne souvent cette direction. Avec Auto-critique, avec le dispositif que nous avons mis en place, c\u2019est une parole qui \u00ab&nbsp;colle&nbsp;\u00bb \u00e0 celui qui l\u2019\u00e9met. C\u2019est une parole qui, pour autant qu\u2019elle est prof\u00e9r\u00e9e, ne concerne en d\u00e9finitive que celui qui la prononce. Et \u00e7a, \u00e7a nous paraissait int\u00e9ressant \u00e0 traiter&nbsp;: cette r\u00e9orientation de la parole vers celui qui la prononce. Si, par exemple, on prend l\u2019\u00e9pisode de la condamnation que l\u2019on s\u2019adresse \u00e0 soi-m\u00eame et qui arrive \u00e0 la fin du spectacle&nbsp;; on voit bien que les mots qui sont utilis\u00e9s sont choisis avec soin. Que les mots sont arrondis et pas pointus. Comme si quand on parle de soi ou que l\u2019on s\u2019adresse \u00e0 soi, on se m\u00e9nage des issues, des excuses, des formes d\u2019att\u00e9nuation. \u00c7a fait un contraste, bien souvent, avec la parole critique qui peut-\u00eatre dure. Avec l\u2019auto-critique, le dur est remplac\u00e9. C\u2019\u00e9tait int\u00e9ressant de travailler cette parole \u00ab&nbsp;d\u2019excuse&nbsp;\u00bb o\u00f9 on sent bien que l\u2019on cherche, se cherche, des excuses. C\u2019est-\u00e0-dire comment on finit par chercher \u00e0 ne plus \u00eatre responsable&nbsp;\u00bb.<br \/>\n&nbsp;<br \/>\n<strong>Tribunal et tribulations<\/strong><br \/>\nSur la sc\u00e8ne \u00e9clair\u00e9e par une lumi\u00e8re douche, un personnage (Yan B) est debout, une serviette \u00e9ponge t\u00e2ch\u00e9e de noir autour du cou. Des t\u00e2ches comme autant de petites salissures de la conscience ont \u00e9t\u00e9 substitu\u00e9es \u00e0, par exemple, du sang comme on pourrait l\u2019imaginer apr\u00e8s qu\u2019il aura \u00e9t\u00e9 tortur\u00e9 pour en arriver \u00e0 l\u2019aveu. Mais non, ici, l\u2019aveu est d\u00e9poss\u00e9d\u00e9 de l\u2019influence de l\u2019autre. Personne pour jouer le bourreau qui s\u2019en prendrait \u00e0 une victime. Non, personne pour une nouvelle fois \u00ab&nbsp;faire porter le chapeau&nbsp;\u00bb \u00e0 un autre que soi. Yan B porte lui-m\u00eame son chapeau. Et, alors qu\u2019il se tient \u00e0 l\u2019arr\u00eat au milieu du plateau, on pourrait m\u00eame croire qu\u2019il l\u2019a mang\u00e9\u2026 son chapeau. Debout, immobile, il a les yeux et le visage tourn\u00e9s, tout le temps de la repr\u00e9sentation, vers le bas, vers un point fuyant, \u00e0 moins que \u00e7a ne soit seulement le bout de ses chaussures. Et il ne faut pas longtemps pour comprendre que cette mani\u00e8re de jouer, qui prive l\u2019acteur du d\u00e9visagement, abrite sans doute une forme de honte ou d\u2019embarras ind\u00e9passable. L\u2019acteur est l\u00e0, seul, dans un immense oc\u00e9an noir et il occupe ce point de lumi\u00e8re, comme un insecte pris dans le halo d\u2019un phare. Il pourrait \u00eatre un prisonnier, mais non. Il pourrait \u00eatre un esclave, mais non. Il est juste seul avec lui-m\u00eame et il a entendu, quand la lumi\u00e8re l\u2019a r\u00e9v\u00e9l\u00e9, la voix du spect-acteur \u00e0 qui l\u2019on a demand\u00e9 de dire&nbsp;: \u00ab&nbsp;Je te regarde. Je t\u2019\u00e9coute. Parle&nbsp;\u00bb.<br \/>\nEt il s\u2019est mis \u00e0 parler, comme enfin autoris\u00e9 \u00e0 dire quelque chose qui le concernerait vraiment. Non pas parler pour commenter, ci et \u00e7a qui rel\u00e8vent des propos de Zinc. Non pas parler pour s\u00e9duire, convaincre, jouer le jeu de la discussion et du d\u00e9bat d\u2019id\u00e9es. Non pas parler pour ne rien dire, mais justement parler en sinc\u00e9rit\u00e9 de soi et, plus que la sinc\u00e9rit\u00e9, parler en v\u00e9rit\u00e9 de ce qu\u2019il est, de ce qu\u2019il n\u2019a pas fait et aurait d\u00fb faire, de ce qu\u2019il a trahi, etc. Alors commence un monologue uniquement et bri\u00e8vement interrompu seulement quand ce qui se dit demande \u00e0 \u00eatre pens\u00e9, extrait du fond de soi, pris aux tripes et aux c\u0153urs\u2026 petits moments de silence presque imperceptibles o\u00f9 le silence n\u2019est pas interruption, mais temps de formation du sonore. Et justement, \u00e7a commence par \u00e7a, un silence, une sorte de formation d\u2019une odeur qui sent le manque d\u2019honneur.<br \/>\n\u00ab&nbsp;Je vous mens r\u00e9guli\u00e8rement en jouant les fiers \u00e0 bras alors que je ne suis que l\u00e2chet\u00e9. Je vous mens comme un arracheur de dents pour vous distraire et vous amuser car je crains que sans divertissement vous ne vous aperceviez de mon imposture, de mes crimes \u00e0 dix sous. J\u2019entretiens depuis longtemps un rapport masqu\u00e9 \u00e0 la parole.&nbsp; D\u2019abord, ce fut pour \u00e9dulcorer la vie, la romancer et lui donner le relief qui me manque. Je manque de relief comme on le dit d\u2019un paysage hollandais o\u00f9 le plat est moins paysag\u00e9 que c\u00e9r\u00e9bral. Je ne le faisais pas pour moi, mais pour que ma compagnie vous soit agr\u00e9able. J\u2019avais peur de vous d\u00e9cevoir, de vous ennuyer, de vous voir me quitter, vous \u00e9loigner. J\u2019avais le souci de vous aussi. Je vous ai menti pour vous \u00eatre agr\u00e9able mes amis. Mais voil\u00e0 qu\u2019un d\u00e9faut d\u2019amiti\u00e9, un petit abandon de plus, un lapin pos\u00e9 inopin\u00e9ment fait que vous venez \u00e0 d\u00e9faire et l\u00e9zarder le visage de l\u2019amiti\u00e9 que je vous pr\u00eatais. Alors me viens la seule chose qui me reste car vous me manquez et dans l\u2019instant du manque, je d\u00e9cide de m\u2019ex\u00e9cuter sous vos yeux, contre vous. Je vous ai toujours menti, au risque de me mettre en danger. Mais il y avait \u00e0 vous abuser une jouissance juteuse. Je vous ai regard\u00e9 vous amuser pendant que moi-m\u00eame je m\u2019amusais de votre amusement. Je vous mentais avec amour, passionn\u00e9ment et qui sait, au moment o\u00f9 je me suicide devant vous, o\u00f9 je retourne la parole contre moi et sais qu\u2019elle va me blesser mortellement, j\u2019esp\u00e8re, oh oui j\u2019esp\u00e8re, que vous trouverez le temps de venir en amis \u00e0 mes fun\u00e9railles. Car c\u2019est la derni\u00e8re chose que je vais vous offrir&nbsp;: mes fun\u00e9railles. Alors vous serez \u00e0 nouveau assembl\u00e9s autour de moi. Car voil\u00e0, et mais vous ne le savez pas, si j\u2019ai menti, en d\u00e9finitive, ce n\u2019est pas pour vous amuser, mais pour ne pas \u00eatre seul. Car oui, j\u2019ai peur d\u2019\u00eatre seul\u2026 Alors, voil\u00e0, tout \u00e0 commencer quand, p\u00e9tri de cette peur, je me suis dit \u00ab&nbsp;comment me faire des amis&nbsp;?&nbsp;\u00bb. Et ma vie n\u2019\u00e9tant d\u2019aucun int\u00e9r\u00eat, alors je l\u2019ai invent\u00e9e et je l\u2019ai partag\u00e9e. Mais je ne partageais qu\u2019une fiction et la peur n\u2019a fait qu\u2019augmenter car vous pouviez le d\u00e9couvrir cet artifice\u2026 Mais je ne suis qu\u2019un menteur qui avait le souci de vous conserver. J\u2019ai aussi, ah oui, oui, oui\u2026 j\u2019ai aussi essay\u00e9 de vous faire peur. D\u2019\u00eatre celui qui pourrait \u00eatre brutal. Car, j\u2019avais r\u00e9fl\u00e9chi, mentir n\u2019\u00e9tait pas suffisant. Il fallait d\u00e9velopper la peur. Alors, j\u2019ai model\u00e9 une peur douce, qui enlace et qui fait rire et vos rires me renseignaient sur l\u2019efficace de cette peur.<br \/>\nMais ce n\u2019est pas tout, car maintenant, avan\u00e7ant \u00e0 d\u00e9couvert, je peux le dire. Et vous l\u2019entendrez comme l\u2019\u00e9pitaphe de cette auto-critique que j\u2019ach\u00e8ve. Je ne suis pas qu\u2019un menteur. Je suis surtout un l\u00e2che, un faiseur, un \u00ab&nbsp;qui fait croire&nbsp;\u00bb\u2026 Au moment de vous laisser, je voulais vous le dire, vous le confier\u2026 et si vous vous d\u00e9tournez d\u00e9finitivement de moi, alors sachez-le, menteur oui, mais proche de vous pour vous faire les poches de vos sentiments et en profiter. Menteur oui, mais avant tout voleur&nbsp;d\u2019amiti\u00e9s \u00bb.<br \/>\n<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" wp-image-4111 aligncenter\" src=\"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/GetFileAttachment-3-1-386x600.jpg\" alt=\"\" width=\"271\" height=\"421\"><br \/>\n<strong>Quand dire c\u2019est \u00eatre.<\/strong><br \/>\n\u00c0 l\u2019\u00e9vidence, ce travail sur la parole qui ne ment plus sera une \u00e9preuve pour chaque spect-acteur, et bien entendu pour l\u2019acteur qui se livre et s\u2019expose. Car loin de ramener le th\u00e9\u00e2tre \u00e0 la seule fiction, loin de l\u2019inscrire dans le genre documentaire, Auto-critique est d\u2019abord un travail sur le rapport intime entre parler et faire entendre quelque chose de soi&nbsp;; entre parler et \u00eatre ce que l\u2019on parle. C\u2019est cruel, si on entend par \u00ab&nbsp;cruaut\u00e9&nbsp;\u00bb, le fait de ne plus d\u00e9guiser la parole par l\u2019artifice, ne plus jouer le jeu des conventions, de ne plus abuser l\u2019auditeur. Avec Auto-critique, la parole retrouve son \u00e9tat premier. Parler pour nommer. Bien loin en d\u00e9finitive de l\u2019abus de parole qui est sempiternellement utilis\u00e9 et qui la d\u00e9grade. On songe bien entendu, \u00e0 la parole politique dont on soulignera que l\u2019on parle plus volontiers de \u00ab&nbsp;discours politique&nbsp;\u00bb. On songe aussi, \u00e0 tous ces donneurs de le\u00e7ons qui font de la parole un instrument, un outil, un moyen qui sert des causes, au point que la cause g\u00e9n\u00e9ralement force la parole. Auto-critique ne rel\u00e8ve d\u2019aucune mani\u00e8re de cela. Et la parole qui s\u2019y fait entendre est une parole priv\u00e9e qui vient \u00e0 \u00eatre articul\u00e9e dans l\u2019espace public, sur la sc\u00e8ne th\u00e9\u00e2trale. C\u2019est un rapport \u00e0 la parole qui fouille, de mani\u00e8re arch\u00e9ologique, les zones d\u2019ombre du sujet. C\u2019est une parole presque fossilis\u00e9e qui alors se fait entendre. D\u00e9paysante, \u00e9trangement puissante\u2026 cette parole-l\u00e0 ne tombe pas \u00e0 plat.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Jou\u00e9 sans interruption durant les mois de juillet et d\u2019aout \u00e0 la D\u00e9viation, Autocritique est un monologue terrible adress\u00e9 \u00e0 un seul spectateur, interpr\u00e9t\u00e9 par Yan B. Autour du travail artistique, le collectif Assens\u00e9 anime et dirige des ateliers d\u2019\u00e9criture \u00ab&nbsp;autocritique&nbsp;\u00bb. Les productions \u00e9crites peuvent alors \u00eatre int\u00e9gr\u00e9es au spectacle. 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