


{"id":808,"date":"2010-07-02T19:05:00","date_gmt":"2010-07-02T17:05:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.insense-scenes.net\/wordpress\/?p=808"},"modified":"2010-07-02T19:05:00","modified_gmt":"2010-07-02T17:05:00","slug":"lenght-of-100-needles-ou-le-pelerin-nadj-de-joseph","status":"publish","type":"article","link":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/article\/lenght-of-100-needles-ou-le-pelerin-nadj-de-joseph\/","title":{"rendered":"Lenght of 100 Needles ou le p\u00e9lerin Nadj de Joseph"},"content":{"rendered":"<p><strong><em> La 15\u00e8me \u00e9dition du festival1 de danse2 et des arts multiples3 de Marseille4 (F\/D\/Am\/M) s&rsquo;est d\u00e9plac\u00e9e au Pavillon Noir d&rsquo;Aix-en-Provence qui accueillait pour la premi\u00e8re fois en France<\/em> Lenght of 100 Needles <\/strong><em><strong>de Joseph Nadj, accompagn\u00e9 du compositeur Szilard Mezei. Une performance Danse, Musique, Arts Plastiques&#8230;chamanique.<\/strong> <\/em><\/p>\n<hr \/>\n<p><em> Fluxus and Nadj<\/em><br \/>\nDu c\u00f4t\u00e9 de Kanizsa, de temps \u00e0 autre et pour certaines distances non d\u00e9finies, on lance \u00e0 la t\u00eate de celui qui s\u2019inqui\u00e8te du nombre de m\u00e8tres qui le s\u00e9pare du lieu o\u00f9 il doit se rendre qu\u2019il n\u2019a qu\u2019\u00e0 compter les cent aiguilles qui le s\u00e9parent de son but. Joseph Nadj ajoutera que c\u2019est une sorte de proverbe et que le <em>Lenght of 100 Needles<\/em> en porte l\u2019esprit. Plus tard, quand la rencontre publique se cl\u00f4turera au Pavillon Noir, il racontera \u00e0 une curieuse que ce qu\u2019elle aurait pu voir comme les \u00ab amants \u00bb de Magritte sont en d\u00e9finitive \u00ab deux momies qui renvoient \u00e0 un fait divers \u00bb. Commence alors un r\u00e9cit. \u00ab Tu sais ce qui s\u2019est pass\u00e9 en ton absence \u00bb raconte le chauffeur de taxi \u00e0 Nadj qui descend de l\u2019avion. \u00ab Eh bien, la femme qui habite dans la maison en face du studio o\u00f9 tu r\u00e9p\u00e8tes\u2026 elle est morte depuis longtemps, plusieurs mois, et sa fille en a fait une momie qu\u2019elle a assise \u00e0 la fen\u00eatre \u00bb. Et Nadj de poursuivre en comparant l\u2019histoire de cette femme qu\u2019il connaissait au Psychose de Hitchcock et de la folie qui l\u2019innerve. \u00ab Je la voyais du studio \u00bb conclura-t-il.<br \/>\nAinsi en est-il des cr\u00e9ations de Nadj qui toutes puisent dans Kanizsa. Ville lointaine d\u2019Europe centrale, construite en Vo\u00efvodine. Ville berceau o\u00f9 s\u2019amalgament l\u00e9gendes et histoires vraies dans l\u2019imaginaire du chor\u00e9graphe. Ville natale o\u00f9 les murs de couleur ocre de l\u2019\u00e9glise trouvent quelques reflets sur le plateau et les pigments de quelques objets ou masques sc\u00e9niques. Ville enclav\u00e9e au milieu d\u2019une plaine, balay\u00e9e par les vents d\u2019horizons lointains charg\u00e9s du souffle des cultures d\u2019ailleurs. Ainsi, pour autant que l\u2019histoire de Kanizsa la constitue comme un territoire aux fronti\u00e8res d\u00e9pla\u00e7ables, le p\u00e8lerin Nadj y revient toujours comme \u00e0 une racine et un paysage qui se jouent de l\u2019empreinte que les hommes laissent \u00e0 sa surface. Bien plus qu\u2019une ville, Kanizsa est une forge o\u00f9 mati\u00e8res et m\u00e9moires, d\u2019ici et de l\u00e0, sous les coups de Nadj, dans l\u2019entrem\u00ealement des percussions et des sifflements, sont \u00e0 l\u2019\u0153uvre. O\u00f9 l\u2019histoire d\u2019un mot : \u00ab \u0153uvre \u00bb, qui dit explicitement que l\u2019art de Nadj est li\u00e9 \u00e0 quelques h\u00e9ritages des profondeurs.<br \/>\nCelle du mouvement Fluxus[[ Fluxus se cr\u00e9e sur un rejet de la notion d&rsquo;\u0153uvre d&rsquo;art et des institutions. Le nom Fluxus \u2014 du latin flux, en latin courant \u2014 est propos\u00e9 par Georges Brecht, le chimiste artiste, et Maciunas r\u00e9dige alors le premier manifeste Fluxus. Pour \u00ab d\u00e9finir \u00bb Fluxus, on peut se r\u00e9f\u00e9rer \u00e0 la fameuse sentence d&rsquo;un de ses repr\u00e9sentants fran\u00e7ais les plus brillants, Robert Filliou : \u00ab l&rsquo;art est ce qui rend la vie plus int\u00e9ressante que l&rsquo;art. \u00bb]], entre autres, semble fonder le dispositif de cette nouvelle pi\u00e8ce que Nadj consid\u00e8re davantage comme une performance pr\u00e9occup\u00e9e par l\u2019espace et les objets de la vie quotidienne ainsi que par la peinture et ses toiles devenues \u00ab ar\u00e8nes \u00bb ; lesquelles sont ici articul\u00e9es aux sons, aux mouvements, \u00e0 la mati\u00e8re, aux corps\u2026 Geste th\u00e9\u00e2tral, biographique autant que chor\u00e9graphique que celui de Nadj qui s\u2019inscrit dans le \u00ab Action Painting \u00bb o\u00f9 l\u2019art est un \u00e9v\u00e9nement, un acte ins\u00e9parable de l\u2019existence de l\u2019artiste comme l\u2019a d\u00e9fini Harold Rosenberg, en 1952. Fluxus (Nadj s\u2019y r\u00e9f\u00e8re explicitement) est ainsi une pratique du non-art (voir le manifeste de Maciunas) qui aura guid\u00e9 le chor\u00e9graphe au point de le voir livrer des tableaux (motifs noirs sur fond blanc) qui auraient pu \u00eatre ceux de Rauschenberg qui disait : \u00ab je ne veux pas qu\u2019un tableau ressemble \u00e0 quelque chose. Je veux qu\u2019il ressemble \u00e0 ce qu\u2019il est. Et je pense qu\u2019un tableau ressemble plus au monde r\u00e9el quand il est compos\u00e9 d\u2019\u00e9l\u00e9ments du monde r\u00e9el \u00bb. L\u2019esth\u00e9tique du hasard et de l\u2019ind\u00e9termin\u00e9 r\u00e9glera ainsi le mouvement chez Nadj, que son geste soit li\u00e9 \u00e0 la danse, \u00e0 la pantomime, au th\u00e9\u00e2tre ou \u00e0 la peinture. La m\u00e9thode compositionnelle reposant, en partie (mais une partie que l\u2019on pourrait nommer le c\u0153ur) sur l\u2019al\u00e9atoire et l\u2019ind\u00e9fini, le geste spontan\u00e9 et organique oeuvrant \u00e0 des assemblages, des constructions, des formes empiriques voulues mais insoumises. Laissant d\u00e8s lors venir en front du plateau, l\u2019humour et toutes les libert\u00e9s : celle de jouer, de se jouer, de d\u00e9jouer\u2026afin que l\u2019on assiste \u00e0 \u00ab un \u00e9v\u00e9nement-en-train-de-se-d\u00e9rouler \u00bb comme le pr\u00e9tendra Jean-Jacques Lebel (cf. Le Virus libertaire), \u00e0 la suite de Allan Kaprow qui questionne les vis\u00e9es du happening et de la performance.<br \/>\n<em> Lenght of 100 Needles : Action painting, dancing, dreaming\u2026<\/em><br \/>\nUn tintement semble dissiper la p\u00e9nombre \u00e0 mesure qu\u2019il se fait plus t\u00e9nu. Dans le jour qui vient un tableau figuratif pr\u00e9sente un cerf majestueux : ombre blanche sur fond noir. Toile simple et narrative o\u00f9 le cervid\u00e9 regarde la salle de toute sa grandeur. Entre une cohorte de com\u00e9diens qui d\u00e9sossent un piano arrang\u00e9. Peut-\u00eatre, sans qu\u2019on le sache d\u00e8s maintenant, y verrait-on un signe fait \u00e0 John Cage. Les touches claquent sur le sol, les cordes sont arrach\u00e9es avec d\u00e9r\u00e9liction. Et peut-\u00eatre, l\u00e0 encore, est-on suspendu \u00e0 un environnement de bruits qui est encore de la musique. La m\u00eame qu\u2019un Jazz Band, install\u00e9 en franc-tireur au-devant de la sc\u00e8ne va construire sur des distorsions, des harmonies, des rythmes d\u2019ici et d\u2019ailleurs empruntant \u00e0 des \u00e8res g\u00e9ographiques distincts, martelant quelques rituels lointains, quelques dissonances imm\u00e9diates, etc. D\u00e9construction du musical, construction du sensible, interrogation du sonore\u2026 Peut-\u00eatre, l\u2019\u0153uvre, dit-elle qu\u2019elle est au-del\u00e0 de toutes limites. Dans l\u2019int\u00e9rieur de la maison, l\u00e0 au c\u0153ur du \u00ab salon \u00bb de la maison, un branle s\u2019active o\u00f9 musiciens, danseurs et acteurs entrent lentement dans une transe. Bient\u00f4t, les entit\u00e9s humaines subiront quelques mutations. Bient\u00f4t, les masques simples, color\u00e9s et na\u00effs, \u00e0 l\u2019effigie du cerf, couvriront les visages du groupe qui r\u00e9agit aux bruits, \u00e0 une activit\u00e9 intense et obsessionnelle. Activit\u00e9s denses o\u00f9 le modelage d\u2019un clown dans un pain d\u2019argile finit par donner figure \u00e0 un \u00eatre triste. O\u00f9 des billes de bois valent aux acteurs d\u2019\u00eatre des b\u00fbcherons insolites qui y enfoncent un coin. Jusqu\u2019au moment o\u00f9 ces bois-morts et autres billots se regardent enfin comme des totems primitifs, des figures sacr\u00e9es, des divinit\u00e9s animistes. Jusqu\u2019au moment, donc, o\u00f9 le geste du b\u00fbcheron \u00e9tait encore, et aussi, celui d\u2019un percussionniste qui donnait forme \u00e0 une sonate primitive sans contour. O\u00f9 les silhouettes kafka\u00efennes et les chapeaux noirs sont autant de couvre-chefs fun\u00e8bres qui habillent les danseurs et leurs mouvements endeuill\u00e9s. Endeuill\u00e9s, dis-je, si le deuil est bien aussi une errance qui prive le corps d\u2019une orientation cardinale. A les regarder, s\u2019aligner et se contorsionner, s\u2019amalgamer et se s\u00e9parer\u2026 les danseurs de Nadj semblent ainsi avoir perdu le nord et en m\u00eame temps la t\u00eate ; les rendant \u00e0 une vie curieusement libre et offerte \u00e0 tous les vents, \u00e0 toutes les transcendances, \u00e0 tous les souffles, \u00e0 tous les esprits\u2026 Les m\u00eames qui habitent la s\u00e9quence des toiles peintes. Apprentis-peintre ou artistes lib\u00e9r\u00e9s de toutes les r\u00e8gles, les carr\u00e9s et rectangles noirs re\u00e7oivent, sous forme de gicl\u00e9es, de salives, de baves de postillons\u2026 les pigments blancs qui sont pr\u00e9alablement mis en bouche. Le rendu ? Rorschach ! S\u00e9quence longue, presque \u00ab ennuyeuse, mais constructive \u00bb (revoil\u00e0 un enjeu de Fluxus), sauf \u00e0 se souvenir que le geste artistique (et l\u2019\u0153uvre donc) sont expulsion, jet ou rejet instinctif\/intestinctif, r\u00e9gurgitation mentale et c\u00e9r\u00e9brale. Jeu de Nadj et des compagnons qui s\u2019emploient comme lui \u00e0 montrer que cr\u00e9er se fait toujours dans un va et vient entre le dehors et le dedans, dans le flux et le reflux d\u2019un travail manuel et spirituel o\u00f9 une part d\u2019incertain et d\u2019impr\u00e9vu fait partie de tout processus de cr\u00e9ation et de toute \u0153uvre. Episodes r\u00e9p\u00e9titifs seulement en apparence, o\u00f9 \u00ab l\u2019action-painting \u00bb est chor\u00e9graphi\u00e9 au point de s\u2019apparenter, un fragment de seconde, \u00e0 un mouvement de prestidigitateur qui porte sur un petit mouchoir noir t\u00e2ch\u00e9 de blanc, etc.<br \/>\nEnsemble de s\u00e9quences impossibles \u00e0 r\u00e9pertorier, for\u00eat de symboles impossible \u00e0 inventorier mais qui peut-\u00eatre, n\u2019\u00e9tait rien moins que les \u00e9tapes n\u00e9cessaires \u00e0 l\u2019apparition, \u00e0 la fin, de l\u2019homme-cerf, au \u00ab devenir-cerf \u00bb de l\u2019homme, comme il y avait dans Les Corbeaux[[Les Corbeaux de Joseph Nadj seront pr\u00e9sent\u00e9s \u00e0 nouveau au Festival d\u2019Avignon, du 18 au 26 juillet 2010, salle Beno\u00eet-XII.]] un \u00ab devenir-oiseau \u00bb.<br \/>\nD\u00e8s lors, le \u00ab salon \u00bb, via ces transes[[Il faudrait ici revenir \u00e0 la lecture de Georges Balandier.]]qui sont autant de passages, \u00e9tait depuis le d\u00e9but, peut-\u00eatre et davantage, un foyer. Autre mot qui d\u00e9signe non seulement une mani\u00e8re de s\u2019abriter, mais aussi l\u2019espace autour duquel s\u2019organisent le rite, les danses, les transes, l\u2019extase\u2026<br \/>\n<em> Chamanique&#8230;<\/em><br \/>\nLa p\u00e9nombre est revenue apr\u00e8s qu\u2019autour de la table en pin blanc les hommes se sont \u00e9croul\u00e9s comme de belles endormies. Ils \u00e9taient les Manipulateurs d\u2019une figure de chiffon myst\u00e9rieuse, et un \u00e0 un celle-ci semble avoir r\u00e9duit ceux-l\u00e0 \u00e0 un sommeil profond, \u00e0 moins qu\u2019il ne s\u2019agisse d\u2019une hypnose. Et c\u2019est alors que l\u2019homme-cerf appara\u00eet, v\u00eatu d\u2019un long manteau et d\u2019une t\u00eate de cerf aux bois majestueux. Ombre d\u2019un homme et d\u2019un cerf \u00e0 nouveau r\u00e9uni alors que le tableau a \u00e9t\u00e9 effac\u00e9. Que le figuratif, donc, fait d\u00e9sormais place \u00e0 un abstrait concret. Et d\u2019ajouter que le geste plastique de Nadj tient alors \u00e0 ce lien qu\u2019il entretient aux ombres. Celles qui peuplent ces pi\u00e8ces : Les Corbeaux, Le Veilleur, Last Landscape, etc\u2026 o\u00f9 l\u2019\u00e9cran, blanc ou noir, est la surface qui voit s\u2019imprimer, via l\u2019acteur qui est devenir-pinceau, des ombres. C\u2019est-\u00e0-dire, aussi et encore, des esprits, des spectres, un souffle, des puissances\u2026Des ombres ou le premier \u00e9tat d\u2019un invisible qui vient \u00e0 \u00eatre perceptible. La part lointaine et souterraine qui agite les hommes dans leurs dialogues avec les morts, avec ce qui n\u2019en finit pas de survivre \u00e0 la mort. <em>Lenght of 100 Needles <\/em> est alors la performance qui peut se regarder comme un seuil o\u00f9 chaque motif, chaque mouvement, chaque d\u00e9tail valent pour un temps interm\u00e9diaire, un espace \u00ab uchronique \u00bb comme il existe des espaces \u00ab utopiques \u00bb. Un seuil, dis-je, o\u00f9 le d\u00e9mant\u00e8lement des choses rationnelles, des suites logiques, des attentes pr\u00e9visibles\u2026 mises \u00e0 mal par des formes discontinues, des images impr\u00e9visibles, des sons d\u00e9sarticul\u00e9s permettent de faire advenir une int\u00e9riorit\u00e9. Un monde int\u00e9rieur, un langage perdu, les bribes d\u2019une connaissance oubli\u00e9e, \u00e9chapp\u00e9s du ghetto de la raison et des dogmes\u2026 remontent ainsi \u00e0 la surface. Et cette remont\u00e9e, qui n\u2019est autre qu\u2019une verticalit\u00e9, dit clairement son rapport \u00e0 la spiritualit\u00e9, \u00e0 la mati\u00e8re qui couve des secrets et des inconnus, \u00e0 l\u2019homme qui n\u2019en a jamais fini avec un enracinement dont on sait qu\u2019il est une fondation complexe faite de strates et de couches plurielles.<br \/>\n<em>Lenght of 100 Needles<\/em>, d\u00e8s lors, n\u2019est peut-\u00eatre pas autre chose qu\u2019une forme r\u00e9fl\u00e9chissant l\u2019\u00eatre qui \u00e9prouve sa condition plastique par le biais d\u2019une po\u00e9tique de l\u2019imperfection, une esth\u00e9tique du difforme, un mouvement chor\u00e9graphique qui privil\u00e9gie l\u2019instantan\u00e9. Ou l\u2019histoire d\u2019une \u0153uvre des apparitions chamaniques o\u00f9 l\u2019improbable, l\u2019incompr\u00e9hensible, l\u2019invraisemblable\u2026 mais aussi l\u2019incroyable, le furtif et l\u2019impr\u00e9vu sont d\u2019autres chemins, d\u2019autres miroirs qui nous portent \u00e0 croire que la pratique d\u2019un art est toujours aussi le lieu d\u2019un d\u00e9chirement et d\u2019un doute qui constituent l\u2019\u0153uvre comme un champ de questionnement, un dialogue avec les ombres\u2026 Un chant des ombres o\u00f9 se m\u00ealent le vivant et le mort, le visible et l\u2019enfoui. Et o\u00f9 l\u2019homme-cerf apparaissant n\u2019est autre qu\u2019un homme rappel\u00e9 \u00e0 sa condition de m\u00e9tisse.<em> Lenght of 100 Needles\u2026<\/em> un proverbe dit Nadj.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La 15\u00e8me \u00e9dition du festival1 de danse2 et des arts multiples3 de Marseille4 (F\/D\/Am\/M) s&rsquo;est d\u00e9plac\u00e9e au Pavillon Noir d&rsquo;Aix-en-Provence qui accueillait pour la premi\u00e8re fois en France Lenght of 100 Needles de Joseph Nadj, accompagn\u00e9 du compositeur Szilard Mezei. Une performance Danse, Musique, Arts Plastiques&#8230;chamanique. Fluxus and Nadj Du c\u00f4t\u00e9 de Kanizsa, de temps \u00e0 autre et pour certaines distances non d\u00e9finies, on lance \u00e0 la t\u00eate de celui qui s\u2019inqui\u00e8te du nombre de m\u00e8tres qui le s\u00e9pare du<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":3758,"menu_order":0,"template":"","categorie_article":[27],"class_list":["post-808","article","type-article","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","categorie_article-critique"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/article\/808","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/article"}],"about":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/types\/article"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3758"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=808"}],"wp:term":[{"taxonomy":"categorie_article","embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/categorie_article?post=808"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}