


{"id":900,"date":"2008-10-26T19:37:00","date_gmt":"2008-10-26T18:37:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.insense-scenes.net\/wordpress\/?p=900"},"modified":"2008-10-26T19:37:00","modified_gmt":"2008-10-26T18:37:00","slug":"cycle-straub-huillet","status":"publish","type":"article","link":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/article\/cycle-straub-huillet\/","title":{"rendered":"Cycle Straub-Huillet"},"content":{"rendered":"<p><strong>D&rsquo;octobre \u00e0 mars, un cycle de projections autour de l&rsquo;oeuvre de Jean-Marie Straub et Dani\u00e8le Huillet, figures \u00e0 la fois marginales et centrales du cin\u00e9ma fran\u00e7ais de la seconde moiti\u00e9 du XXe si\u00e8cle<br \/>\n<\/strong><br \/>\n<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-3546 aligncenter\" src=\"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/\/wp-content\/uploads\/2008\/10\/cafe-des-images-herouville-saint-clair-1326809690-600x337.jpg\" alt=\"\" width=\"600\" height=\"337\" \/>Figures majeures du cin\u00e9ma fran\u00e7ais des 50 derni\u00e8res ann\u00e9es, les \u00ab Straub \u00bb, comme on les appelle, ont compos\u00e9 une \u0153uvre cin\u00e9matographique dense et riche, aux aspects multiples, \u00e0 la fois radicale et exigeante, critique et po\u00e9tique. \u00c0 partir d\u2019un mat\u00e9riel le plus souvent litt\u00e9raire, ils offrent des films o\u00f9 rien ne pr\u00e9vaut sur le reste : les corps, les voix, les cadres, la nature souvent pr\u00e9sente, les lumi\u00e8res, les textes ou les sons cohabitent ensemble. C\u2019est d\u2019ailleurs souvent de cela dont traitent les films : comment habiter, ensemble, le monde ? Qu\u2019ils s\u2019appuient sur la peinture de C\u00e9zanne, un texte de Kafka ou d\u2019H\u00f6lderlin, un op\u00e9ra de Schonberg ou un roman de l\u2019italien Emilio Vittorini.<br \/>\nUn cycle de 6 projections et une journ\u00e9e d\u2019\u00e9tude, co-organis\u00e9 par l&rsquo;universit\u00e9 de Caen Basse-Normandie (laboratoire \u00ab\u00a0LASLAR\u00a0\u00bb), l&rsquo;\u00e9cole de beaux-arts de Caen-la-mer et le Caf\u00e9 des Images \u00e0 H\u00e9rouville St-Clair, rendra hommage \u00e0 ce cin\u00e9ma hors du commun. \u00c0 raison d\u2019une projection par mois d\u2019octobre \u00e0 mars, et d\u2019une journ\u00e9e d\u2019interventions critiques le mardi 24 f\u00e9vrier (en pr\u00e9sence notamment du r\u00e9alisateur Pedro Costa et des Cahiers du Cin\u00e9ma, et en partenariat avec le CNRS), ces rendez-vous sont l\u2019occasion rare de d\u00e9couvrir ou red\u00e9couvrir une \u0153uvre cin\u00e9matographique essentielle.<\/p>\n<hr \/>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>Cycle de projections d\u2019octobre 2008 \u00e0 mars 2009 au Caf\u00e9 des Images<\/h2>\n<p>&nbsp;<br \/>\n<em>Les projections seront suivies d\u2019un d\u00e9bat.<br \/>\n<\/em><\/p>\n<hr \/>\n<p>Lundi 20 octobre, 20h<br \/>\n<em>Ces rencontres avec eux<\/em> (2006)<br \/>\nItalie\/France, 1h08, avec Angela Nugara, Vittorio Vigneri, Grazia Orsi, Romano Guelfi, Angela Durantini, Enrico Achilli, Giovanna Daddi, Dario Marconcini, Andrea Bacci, Andrea Balducci.<br \/>\nLes cinq derniers Dialogues avec Leuco (recueil qui en comporte vingt-sept) de Cesare Pavese (1947) ou comment les serviteurs des dieux s\u2019interrogent sur le choix irr\u00e9sistible qui a pouss\u00e9 ces derniers \u00e0 rejoindre les hommes sur terre et \u00e0 d\u00e9couvrir la s\u00e8ve des choses mortelles. Ici-bas s\u2019\u00e9galisent les forces entre le peuple et les ma\u00eetres gr\u00e2ce \u00e0 cette parole fa\u00eete action dans la nature, dans un temps et un espace changeants et fr\u00e9missants, o\u00f9 tout est \u00e0 construire et non \u00e0 inventer, lieux de v\u00e9rit\u00e9 sensible sur les ruines d\u2019une \u00e9ternit\u00e9 d\u00e9sormais d\u00e9chue. Premier film du cycle et \u00ab premi\u00e8re rencontre avec eux \u00bb.<\/p>\n<hr \/>\n<p>Lundi 3 novembre, 20h<br \/>\n<em>C\u00e9zanne<\/em> (France, 1989, 51 minutes)<br \/>\n<em>Une visite au Louvre<\/em> (2003, 48mn + 47mn)<br \/>\nDeux films tir\u00e9s de <em>Ce qu\u2019il m\u2019a dit,<\/em> texte publi\u00e9 dans <em>C\u00e9zanne<\/em> (1921) du po\u00e8te Joachim Gasquet et inspir\u00e9 des entretiens de celui-ci avec le c\u00e9l\u00e8bre. peintre. Dans le premier (C\u00e9zanne), Dani\u00e8le Huillet dit off les propos de l\u2019artiste tandis que Jean-Marie Straub pose les questions de Gasquet. Un tr\u00e8s beau manifeste p\u00e9dagogique et po\u00e9tique qui en dit autant sur le travail des Straub que sur celui de Paul C\u00e9zanne. Dans le second (Une visite au Louvre), c\u2019est la parole rapport\u00e9e de C\u00e9zanne qui \u00ab visite \u00bb et commente quelques-uns des plus grands tableaux du mus\u00e9e. Mat\u00e9rialit\u00e9 du texte qui se niche dans celle des oeuvres jusqu\u2019\u00e0 en r\u00e9v\u00e9ler une arch\u00e9ologie de la peinture moderne. Deux films pr\u00e9cieux pour aussi comprendre l\u2019\u00e9thique rigoureuse du cin\u00e9ma des Straub dans la connaissance sensible de l\u2019art.<\/p>\n<hr \/>\n<p>Lundi 15 d\u00e9cembre, 20h<br \/>\n<em>La Mort d\u2019Emp\u00e9docle <\/em> (1986)<br \/>\nFrance\/Allemagne, 2h12, avec Andreas Von Rauch, Vladimir Baratta, Martina Baratta, Ute Cremer, Howard Vernon, William Berger. D\u2019apr\u00e8s la trag\u00e9die de Friedrich Holderlin.<br \/>\nL\u2019affrontement entre Emp\u00e9docle, le ma\u00eetre divin, et les hauts membres de la Cit\u00e9 d\u2019Agrigente en Sicile qui le bannissent \u00e0 cause de son statut supr\u00eame, en totale opposition avec les int\u00e9r\u00eats des citoyens et surtout en concurrence avec le pouvoir politique et religieux. Au coeur de la nature, face \u00e0 la beaut\u00e9 du monde et flanqu\u00e9 de son fid\u00e8le disciple, Emp\u00e9docle cherche \u00e0 entrer en accord \u00e0 la fois rayonnant et fatal avec elle, sans soumission \u00e0 son ordre ni illusion sur cette soudaine vuln\u00e9rabilit\u00e9 qui trace majestueusement la voie de sa propre disparition. Toute la grandeur lyrique du cin\u00e9ma des Straub dans ce film aussi limpide que tranchant, o\u00f9 le soleil ne brille pas pour tout le monde des m\u00eames feux orgueilleux.<\/p>\n<hr \/>\n<p>Lundi 12 janvier, 20h<br \/>\n<em>Othon, les yeux ne veulent pas en tout temps se fermer ou peut-\u00eatre qu\u2019un jour Rome se permettra de choisir \u00e0 son tour <\/em> (1969)<br \/>\nD\u2019apr\u00e8s <em>Othon<\/em>, de Pierre Corneille.<br \/>\n\u00ab Soyez pas cons, allez voir Othon \u00bb\u2026 le mot de Marguerite Duras est rest\u00e9 c\u00e9l\u00e8bre. La pi\u00e8ce de Corneille est jou\u00e9e en costume sur le Palatin \u00e0 Rome, au milieu du vacarme de la ville contemporaine. Un film radical, d\u2019une densit\u00e9 extr\u00eame, bouleversant le rapport du texte \u00e0 l\u2019image, durant lequel on red\u00e9couvre la violence et la vigueur du verbe corn\u00e9lien.<\/p>\n<hr \/>\n<p>Mardi 24 f\u00e9vrier<br \/>\nJourn\u00e9e d\u2019\u00e9tude sur le cin\u00e9ma de Dani\u00e8le Huillet et Jean- Marie Straub<br \/>\n\u00e0 la MRSH de l\u2019Universit\u00e9 de Caen (le matin), \u00e0 l\u2019Auditorium du Mus\u00e9e des Beaux-Arts de Caen (l\u2019apr\u00e8s-midi, en pr\u00e9sence de Pedro Costa, \u00e0 l\u2019occasion de la projection de O\u00f9 g\u00eet votre sourire enfoui ? (2001), documentaire qu\u2019il a r\u00e9alis\u00e9 sur le travail des Straub lors du montage de Sicilia !).<br \/>\nSi l\u2019\u0153uvre cin\u00e9matographique de Jean-Marie Straub et Danielle Huillet met en sc\u00e8ne des textes litt\u00e9raires, la plupart ant\u00e9rieurs au milieu du XXe si\u00e8cle, leur r\u00e9\u00e9criture cin\u00e9matographique ne rel\u00e8ve pas de la simple transcription imag\u00e9e des sc\u00e8nes \u00e9crites, ni d\u2019une interpr\u00e9tation faisant ressortir une lecture singuli\u00e8re du texte. Le texte ne devient pas sc\u00e9nario, au contraire ces mat\u00e9riaux litt\u00e9raires h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes se fondent dans le projet cin\u00e9matographique, qu\u2019ils soient pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre, romans, correspondances, livrets d\u2019op\u00e9ra, la plupart du temps retraduits, parfois lus dans leur int\u00e9gralit\u00e9, parfois largement retravaill\u00e9s. Dans le rapport du Texte \u00e0 l\u2019Image, l\u2019un n\u2019est pas du service de l\u2019autre, mais au contraire le film devient l\u2019espace de la rencontre entre l\u2019un et l\u2019autre \u2014 c\u2019est \u00e0 dire aussi bien de la r\u00e9sistance de l\u2019un \u00e0 l\u2019autre. Cette journ\u00e9e d\u2019\u00e9tude se propose d\u2019\u00e9tudier ces passages du\/des texte\/s au film, cette forme singuli\u00e8re de r\u00e9\u00e9criture d\u2019un texte par un film, relevant tout autant de l\u2019adaptation, de la mise en sc\u00e8ne, de la confrontation et de la traduction de la mati\u00e8re litt\u00e9raire en mati\u00e8re filmique, de dialogues en paroles, de situations en corps, cadres, paysages, voix et lumi\u00e8res. De la r\u00e9\u00e9criture envisag\u00e9e comme une mise \u00e0 l\u2019\u00e9preuve.<br \/>\nDavid Vasse et Eric Vautrin<\/p>\n<hr \/>\n<p>Le soir au Caf\u00e9 des Images :<br \/>\n18h &#8211; <em>Sicilia<\/em> ! (1998)<br \/>\nItalie, 1h06, avec Gianni Buscarino, Vittorio Vigneri, Angela Nugara, Carmelo Maddio. Constellations et dialogues du roman Conversations en Sicile d\u2019Elio Vittorini (1938-39). Apr\u00e8s un long s\u00e9jour en Am\u00e9rique, Silvestro revient chez lui en Sicile et d\u00e9couvre que tout fait l\u2019objet de n\u00e9gociations particuli\u00e8res et d\u2019un nouveau type d\u2019\u00e9changes, au double sens du dialogue et de l\u2019\u00e9conomie. Commerce, souvenirs, valeurs familiales et valeurs marchandes, bilans et contradictions \u00e0 l\u2019aube d\u2019une nouvelle r\u00e9alit\u00e9 artistique et politique. Un des films les plus \u00ab rythm\u00e9s \u00bb et d\u00e9coup\u00e9s des Straub. Un des plus dr\u00f4les aussi.<br \/>\n20h &#8211; <em>En rach\u00e2chant <\/em> (1982)<br \/>\nFrance, 7 minutes, avec Olivier Straub, Nadette Thinus, Bernard Thinus, Raymond G\u00e9rard. D\u2019apr\u00e8s Ah ! Ernesto de Marguerite Duras. Un petit gar\u00e7on ne veut pas aller \u00e0 l\u2019\u00e9cole car, dit-il, \u00ab on n\u2019y apprend que ce que l\u2019on ne sait pas \u00bb. Confrontation tr\u00e8s dr\u00f4le entre lui, ses parents et son ma\u00eetre dans une salle de classe.<br \/>\nsuivi de :<br \/>\n<em>Le Retour du fils prodigue \/ Humili\u00e9s<\/em><br \/>\n2002. Italie\/France\/Allemagne, 1h04 + 35 minutes, avec Enrico Achilli, Andrea Balducci, Dolando Bernardini, Giampaolo Cassarino, Federico Ciaramella, Rosalba Curatola, Giacinto Di Pascoli.<br \/>\nD\u2019apr\u00e8s Les Femmes de Messine d\u2019Elio Vittorini (1946- 64). Dans l\u2019Italie lib\u00e9r\u00e9e, des rescap\u00e9s de la guerre qui ont tout perdu, d\u00e9cident de s\u2019\u00e9tablir dans un village en ruines, entre Mod\u00e8ne et Bologne. Ils comptent bien restaurer ces d\u00e9combres et refaire leur vie, imitant les femmes de Messine qui, raconte Vittorini, ont reconstruit leur ville d\u00e9truite par un tremblement de terre. Leur histoire est comparable \u00e0 l\u2019\u00e9pop\u00e9e de l\u2019homme des origines parcourant la longue route qui m\u00e8ne de la nature \u00e0 l\u2019histoire. Suite et fin du travail de transposition des Femmes de Messine inaugur\u00e9e deux ans auparavant avec Ouvriers, paysans. Tout l\u2019art des Straub d\u2019offrir en pleine nature un lieu de reconqu\u00eate d\u2019espoir et de dignit\u00e9 \u00e0 ceux dont la parole a trop longtemps souffert de ne plus \u00eatre entendue. Projections suivies d\u2019un d\u00e9bat, en pr\u00e9sence de Pedro Costa et Cyril Neyrat (Les Cahiers du Cin\u00e9ma).<\/p>\n<hr \/>\n<p>Jeudi 5 mars, 20h<br \/>\n<em>Le Genou d\u2019Art\u00e9mide<\/em> (2008)<br \/>\n<em>Itin\u00e9raire de Jean Bricard<\/em> (2008)<br \/>\navant-premi\u00e8re dans le cadre du festival \u00abla po\u00e9sie\/nuit\u00bb<br \/>\nItalie\/France. 26 + 40mn. Avec Dario Marconcini, Andrea Bacci. D\u2019apr\u00e8s La B\u00eate sauvage, sixi\u00e8me conversation des Dialogues avec Leuco de Cesare Pavese (1947), deux ans apr\u00e8s Ces rencontres avec eux. Un homme \u00e9voque \u00e0 un autre sa rencontre avec la d\u00e9esse Artemis et comment \u00e0 son \u00e9coute il s\u2019est rendu humblement \u00e0 l\u2019\u00e9vidence de sa solitude, \u00e0 la mesure de ce qui na\u00eet et meurt au-del\u00e0 de lui et par de vers lui. Un film troublant car \u00e0 demi orphelin, r\u00e9alis\u00e9 pour la premi\u00e8re fois par Jean-Marie Straub sans Dani\u00e8le Huillet, d\u00e9c\u00e9d\u00e9e en 2006. Itin\u00e9raire de Jean Bricard, d\u2019apr\u00e8s Itin\u00e9raire de Jean Bricard et Jean-Yves Petiteau., est le dernier film r\u00e9alis\u00e9 ensemble par Dani\u00e8le Huillet et Jean-Marie Straub. Une s\u00e9quence unique (un bateau tourne inlassablement autour d\u2019une \u00eele) pour \u00e9voquer des souvenirs d\u2019enfance ternis par la guerre.<\/p>\n<hr \/>\n<p>\u00c0 CONSULTER<br \/>\n\u2014\u00a0<a href=\"http:\/\/www.unicaen.fr\/ufr\/homme\/arts_du_spectacle\/spip.php?article168\">Universit\u00e9 de Caen : Arts du spectacle<\/a><br \/>\n\u2014\u00a0<a href=\"http:\/\/cafedesimages.fr\/\">Le Caf\u00e9 des Images<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D&rsquo;octobre \u00e0 mars, un cycle de projections autour de l&rsquo;oeuvre de Jean-Marie Straub et Dani\u00e8le Huillet, figures \u00e0 la fois marginales et centrales du cin\u00e9ma fran\u00e7ais de la seconde moiti\u00e9 du XXe si\u00e8cle Figures majeures du cin\u00e9ma fran\u00e7ais des 50 derni\u00e8res ann\u00e9es, les \u00ab Straub \u00bb, comme on les appelle, ont compos\u00e9 une \u0153uvre cin\u00e9matographique dense et riche, aux aspects multiples, \u00e0 la fois radicale et exigeante, critique et po\u00e9tique. \u00c0 partir d\u2019un mat\u00e9riel le plus souvent litt\u00e9raire, ils offrent<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":3546,"menu_order":0,"template":"","categorie_article":[27],"class_list":["post-900","article","type-article","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","categorie_article-critique"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/article\/900","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/article"}],"about":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/types\/article"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/media\/3546"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=900"}],"wp:term":[{"taxonomy":"categorie_article","embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/categorie_article?post=900"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}