


{"id":930,"date":"2015-07-10T09:16:00","date_gmt":"2015-07-10T07:16:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.insense-scenes.net\/wordpress\/?p=930"},"modified":"2015-07-10T09:16:00","modified_gmt":"2015-07-10T07:16:00","slug":"tombouctou-a-la-carte","status":"publish","type":"article","link":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/article\/tombouctou-a-la-carte\/","title":{"rendered":"Tombouctou&#8230; \u00e0 la carte"},"content":{"rendered":"<p class=\"post_excerpt\">&#8212;&#8211;<br \/>\n<center><i><a href=\"http:\/\/insense-scenes.net\/spip.php?mot39\">Tombouctou<\/a><\/i>, mise en sc\u00e8ne d&rsquo;<a href=\"http:\/\/insense-scenes.net\/spip.php?mot41\">Emmanuelle Vo-Dinh<\/a><br \/>\n<br \/><a href=\"http:\/\/www.festival-avignon.com\/fr\/spectacles\/2015\/tombouctou-deja-vu\">Avignon 2015<\/a>, Th\u00e9\u00e2tre Beno\u00eet-XII<\/center><\/p>\n<hr \/>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-928\" src=\"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/arton348.png\" width=\"682\" height=\"459\" \/><\/p>\n<p><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\" aligncenter size-full wp-image-929\" src=\"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/tombouctou_christophe_raynaud_de_lage.jpg\" alt=\"tombouctou_christophe_raynaud_de_lage.jpg\" align=\"center\" width=\"1400\" height=\"975\" \/><br \/>\n<center><small>@christophe raynaud<\/center><\/small><\/p>\n<hr \/>\n<p><em>Note du 30 octobre. <\/em><br \/>\n<small><quote>Le spectacle est repris cet automne :<br \/>\n<br \/>&mdash;&nbsp;3 novembre 2015 Le Volcan, Sc\u00e8ne nationale du Havre<br \/>\n<br \/>&mdash;&nbsp;6 novembre 2015 Le Rive Gauche, Saint-\u00c9tienne-du-Rouvray<br \/>\n<br \/>&mdash;&nbsp;24 novembre 2015 Dieppe Sc\u00e8ne Nationale<br \/>\n<br \/>&mdash;&nbsp;26 janvier 2016 Le Th\u00e9\u00e2tre, Sc\u00e8ne nationale de Ma\u00e7on Val-de-Sa\u00f4ne \/<br \/>\nFestival Art Danse Bourgogne<br \/>\n<br \/>&mdash;&nbsp;Mars 2016 Le Quartz, Festival Danzfabrik, Brest<br \/>\n<br \/>&mdash;&nbsp;22 mars 2016 L\u2019Arsenal,Val-de-Reuil \/ Sc\u00e8ne Nationale Evreux Louviers<\/quote><\/small><\/p>\n<hr \/>\n<p><strong> <em>5 juillet<\/em> <\/strong><br \/>\n<strong>De <em>Tombouctou<\/em>, pr\u00e9sent\u00e9 salle Benoit XII, Emmanuelle Vo-Dinh (\u00ab chor\u00e9graphe  des ph\u00e9nom\u00e8nes \u00bb comme elle dit d\u2019elle-m\u00eame), explique que le choix de ce \u00ab titre \u00bb est li\u00e9 \u00e0 un souvenir d\u2019enfance et du fantasme qui na\u00eetrait \u00e0 l\u2019\u00e9vocation de cette ville sub-saharienne appel\u00e9e aussi \u00ab la perle du d\u00e9sert \u00bb ou \u00ab la ville au 333 saints \u00bb. Dans l\u2019imaginaire d\u2019Emmanuelle Vo-Dinh, il y avait ainsi deux conditions, a priori suffisantes, pour cr\u00e9er une forme performative modul\u00e9e par les \u00ab cartes \u00e0 penser \u00bb invent\u00e9es par le musicien Brian Eno et le peintre Peter Schmidt, des extraits de <em>Les Grands bois<\/em> d\u2019Adalbert Stifter, un souvenir de <em>Dogville<\/em> de Lars von Trier, le recours \u00e0 un chant mormon, <em>Simple Gifts<\/em>, utilis\u00e9, une fois par Martha Graham, un processus artistique fond\u00e9 sur l\u2019improvisation\u2026 pour 7 interpr\u00e8tes pris entre protocole organis\u00e9 et al\u00e9atoire ludique.<br \/>\n<\/strong><br \/>\n<sc><strong>Vo-Dinh, Eno, Schmidt<\/strong><\/sc><br \/>\nDirectrice du Phare et du Centre Chor\u00e9graphique National du Havre Haute-Normandie (2012)  Emmanuelle Vo-Dinh fonde en 1997, la compagnie <em>Sui Generis<\/em>. Dans la foul\u00e9e, apparaissent des cr\u00e9ations comme <em>Alcoba<\/em> (1998) qui traite de la relation amoureuse, <em>Anthume ou la sensation du membre fant\u00f4me<\/em> (1998) qui s\u2019appuie sur le th\u00e8me de l\u2019absence. A partir de 2003 \u2013 un tournant esth\u00e9tique en quelque sorte \u2013 plusieurs pi\u00e8ces convergent vers un cycle minimaliste sur le r\u00e9p\u00e9titif et le d\u00e9clinatoire : <em>D\u00e9compositions<\/em> (2003), <em>CROIS\u00e9ES<\/em> (2004), <em>White Light<\/em> (2005). Fin 2008, un autre mouvement s\u2019amorce qui voit Emmanuelle Vo-Dinh s\u2019int\u00e9resser au th\u00e8me du f\u00e9minin. En 2009, <em>Ad astra<\/em> questionne les figures de la femme fatale \u00e0 la fin du 19\u00e8me si\u00e8cle et la re-cr\u00e9ation de <em>Fractale<\/em> (volet 2 du diptyque <em>D\u00e9compositions<\/em>) exposent la diversit\u00e9 des d\u00e9sirs chor\u00e9graphiques de l\u2019artiste. Attach\u00e9e aux recherches scientifiques, Emmanuelle Vo-Dinh envisage alors un diptyque, &#8211;<em>transire<\/em>&#8211; (2010) et &#8211;<em>insight<\/em>&#8211; (2013), \u00e0 partir des travaux de l\u2019anthropologue Fran\u00e7oise H\u00e9ritier sur l\u2019alt\u00e9rit\u00e9 et le masculin\/f\u00e9minin. Questionnement qui ne s\u2019\u00e9carte pas, non plus, d\u2019un go\u00fbt pour la figuration dans l\u2019abstraction, et place l\u2019interpr\u00e8te au c\u0153ur du processus chor\u00e9graphique.<br \/>\nEn cr\u00e9ant <em>Tombouctou<\/em>, Emmanuelle Vo-Dinh ajoute \u00e0 ses aventures plastiques la d\u00e9couverte de Brian Erno et Peter Schmidt. Du premier, on pourrait rapporter simplement qu\u2019il s\u2019inqui\u00e8te du processus de cr\u00e9ation. \u00ab Comment continuer \u00e0 \u00eatre cr\u00e9atif, comment surmonter les blocages quand le temps manquent, que les heures de studio s\u2019accumulent et qu\u2019on se retrouve dans une impasse \u00e0 ressasser les m\u00eames solutions inutiles ? \u00bb A ces angoisses, Eno aura r\u00e9pondu en utilisant ses notes, ses remarques ses propositions ou son instinct. Quant au peintre Peter Schmidt, il a publi\u00e9 un jeu de cartes comportant une cinquantaine de conseils (c\u2019est ce jeu que l\u2019on retrouve en partie dans Tombouctou). Le musicien et le peintre ont ainsi invent\u00e9 \u00e0 eux deux la m\u00e9thode \u00ab strat\u00e9gies obliques \u00bb. Une m\u00e9thode qui repose sur un questionnement de l\u2019erreur. En recourant au jeu de cartes (sur chaque se trouve une phrase, plus ou moins ouverte, plus ou moins \u00e9nigmatique) l\u2019id\u00e9e est de pouvoir utiliser ces phrases comme des cl\u00e9s, des moyens de d\u00e9bloquer une situation de cr\u00e9ation.<br \/>\nAinsi, les <em>Strat\u00e9gies Obliques<\/em> mettent en dialogue, la logique et l\u2019al\u00e9atoire, afin d\u2019am\u00e9nager une place au \u00ab l\u00e2cher prise contr\u00f4l\u00e9 \u00bb qui permet la cr\u00e9ation. Il s\u2019agit de s\u2019adapter en permamence, au pr\u00e9visible comme \u00e0 l\u2019impr\u00e9visible. Soit de trouver, comme le rappelle Georges Ballandier, un fondement au chaos.<br \/>\n<strong><sc>Tombouctou<\/sc><\/strong><br \/>\nDans un espace d\u00e9pouill\u00e9 o\u00f9 seule une table de salle \u00e0 manger et ses chaises \u00e0 la marge d\u2019une mini table d\u2019enregistrement et de mixage, \u00e0 vue, figurent le d\u00e9cor \u2013 \u00e0 quoi s\u2019ajoutent des marquages au sol \u2013 <em>Tombouctou<\/em> appara\u00eet avant tout comme un espace exp\u00e9rimental, un laboratoire ou une aire de jeu minimaliste pour interpr\u00e8tes en autogestion ou presque. Presque, parce qu\u2019en d\u00e9finitive, les septs acteurs\/danseurs, habill\u00e9s de leur pr\u00e9nom \u00e0 la ville comme \u00e0 la sc\u00e8ne, ob\u00e9issent \u00e0 un protocole o\u00f9 l\u2019improvisation est correl\u00e9e au tirage d\u2019une carte. Sorte de \u00ab carte m\u00e9moire \u00bb qui convoque un ensemble de gestes, de pens\u00e9es, d\u2019id\u00e9es, de concepts \u00e0 questionner plastiquement et \u00e0 inventer. Le tirage de l\u2019une d\u2019entre elles induit alors une r\u00e9action en cha\u00eene o\u00f9, pour autant que l\u2019on entend la \u00ab consigne \u00bb, il n\u2019est pas \u00e9vident de la reconna\u00eetre lors de son ex\u00e9cution par les membres de cette communaut\u00e9 artistique.<br \/>\nC\u2019est que <em>Tombouctou<\/em> est tout, sauf un spectacle \u00e0 dupliquer ou \u00e0 r\u00e9p\u00e9ter. Comprenons que le travail de plateau semble convoquer ici les d\u00e9terminismes du temps pr\u00e9sent et de l\u2019imm\u00e9diatet\u00e9. Soit une fa\u00e7on de d\u00e9finir la Performance chez Esther Ferrer qui implique que l\u2019acte de cr\u00e9ation est \u00e0 chaque fois unique et sans lendemain, ind\u00e9pendant de tout espace de r\u00e9f\u00e9rences, soumis \u00e0 ses propres lois gravitationnelles.<br \/>\n\u00c0 partir de l\u00e0, <em>Tombouctou<\/em> se regarde comme une pi\u00e8ce au processus additionnel o\u00f9 les \u00e9l\u00e9ments sonores (bruitages r\u00e9alis\u00e9s en direct) enregistr\u00e9s et le mouvement dans\u00e9 tournent en boucle, s\u2019augmentent d\u2019un nouveau phras\u00e9, mineur ou majeur, \u00e0 mesure que l\u2019action se d\u00e9veloppe. Le tout se d\u00e9cline alors sous la forme d\u2019\u00e9pisodes qui, pour autant qu\u2019ils apparaissent autonomes, sont reli\u00e9s entre eux par le principe de construction chor\u00e9graphique : une impro s\u2019appuie sur l\u2019exp\u00e9rience pr\u00e9c\u00e9dente, et ainsi de suite\u2026 Effet narratif, en quelque sorte, qui gagne <em>Tombouctou<\/em> qui demeure r\u00e9gl\u00e9 cependant par un ensemble de variables impr\u00e9visibles, au premier rang desquels le \u00ab p\u00e9tage de plomb \u00bb (l\u2019al\u00e9atoire donc) de Camille, Gilles, Alexia, Nadir, David, Maeva ou Cyril\u2026 courcircuite toute lin\u00e9arit\u00e9, toute continuit\u00e9, toute homog\u00e9n\u00e9it\u00e9. Reste au spectateur \u00e0 regarder <em>Tombouctou<\/em> pour ce qu\u2019il expose : des s\u00e9quences de jeu\u2026 ou des tableaux qui, commen\u00e7ant r\u00e9guli\u00e8rement \u00e0 la table, s\u2019\u00e9cartent de celle-ci pour occuper tout ou partie du plateau qui devient le lieu de territoires imagin\u00e9s o\u00f9 le rire de cette bande loufoque, convoqu\u00e9 intempestivement, est la ponctuation sonore r\u00e9currente.<br \/>\n<strong><sc>La table des op\u00e9rations<\/sc>\u2026<\/strong><br \/>\nAu vrai, dans cette pi\u00e8ce chor\u00e9graphico-th\u00e9\u00e2trale o\u00f9 les paroles entendues sont davantage des embrayeurs d\u2019action que le support d\u2019un r\u00e9cit, Emmanuelle Vo-Dinh semble pr\u00eater \u00e0 la \u00ab table \u00bb une charge symbolique et s\u00e9mantique fondatrice. Et c\u2019est bien dans cette perspective que cet \u00e9l\u00e9ment \u2013 primordial au th\u00e9\u00e2tre \u2013 figure comme la \u00ab rampe de lancement \u00bb de l\u2019ensemble du processus. Table de dramaturgie o\u00f9 l\u2019on se concerte sur les possibilit\u00e9s d\u2019un processus, table des mati\u00e8res o\u00f9 s\u2019\u00e9noncent les objets \u00e0 traiter, table des multiplications, tabula rasa, table de la loi, voire c\u00e8ne qui revient \u00e0 pointer les mythes\u2026 la \u00ab Table \u00bb est une fondation. C\u2019est le lieu de l\u2019assembl\u00e9e dramatique et philosophique sans laquelle, et dans le p\u00e9rim\u00e8tre de laquelle, se jouent les id\u00e9es, les d\u00e9bats, les instants heureux de convivialit\u00e9 ou de conflits sans n\u00e9gociations. C\u2019est \u00e0 part enti\u00e8re un espace de socialisation et d\u2019unisson o\u00f9 se forgent les histoires longues ou \u00e9court\u00e9es. C\u2019est l\u2019ornement, par excellence, des trag\u00e9dies shakespeariennes, le signe ind\u00e9passable des relans dramatiques chez Tchekhov, Ibsen, Strindberg\u2026 au th\u00e9\u00e2tre, ces derni\u00e8res ann\u00e9es, Pommerat n\u2019a eu de cesse de la convoquer comme l\u2019espace de tension de ses \u00ab familles \u00bb\u2026 Lavaudant de la peupler d\u2019une quincaillerie et d\u2019une veroterie, Osterme\u00efer d\u2019en faire le pr\u00e9sentoire de canettes de bi\u00e8re qui forment les hi\u00e9roglyphes du cadavre des id\u00e9es\u2026<br \/>\n\u00ab Passer \u00e0 table \u00bb, au th\u00e9\u00e2tre, n\u2019est peut-\u00eatre rien moins que fabriquer le th\u00e9\u00e2tre, et l\u2019inscrire dans une topographie. Chez Vo-Dinh, la table n\u2019\u00e9chappe \u00e0 aucune de ces figurations. C\u2019est l\u00e0 qu\u2019on y chante dans l\u2019enthousiasme et la fr\u00e9n\u00e9sie, qu\u2019on y ritualise le commencement d\u2019un geste, sous forme de chor\u00e9graphie souple et embrassante, quelque chose de l\u2019ordre d\u2019une id\u00e9e commune. C\u2019est encore l\u00e0 qu\u2019on se retrouve apr\u00e8s un exercice, qu\u2019on y pr\u00e9pare le suivant dans une forme de gait\u00e9 jou\u00e9e, mais qui finit par r\u00e9v\u00e9ler sa sinc\u00e9rit\u00e9 profonde. Et tout comme \u00e0 l\u2019image des mutations et des hybridations sonores et chor\u00e9graphiques, la table est ainsi le jeu de configurations chorales, mentales, gestuelle\u2026 qui font de <em>Tombouctou<\/em> une mati\u00e8re magmatique en \u00e9volution perp\u00e9tuelle. Tant\u00f4t lieu de rires intempestifs, tant\u00f4t espaces d\u2019un mouvement suspendu, sans d\u00e9but ni fin\u2026<br \/>\nSans qu\u2019on sache vraiment ce qu\u2019est <em>Tombouctou<\/em>, tout aura sans doute commenc\u00e9 par une proposition (carte 63) : \u00ab un premier pas \u00bb entendons-nous\u2026 comme un clin d\u2019\u0153il \u00e0 Cunningham qui, parmi les 7 principes qu\u2019il \u00e9non\u00e7ait \u00e0 propos de la danse, disait que \u00ab N\u2019importe quel mouvement peut faire danse \u00bb, retenant le moment o\u00f9 il nommerait le septi\u00e8me principe : \u00ab La danse peut parler de n\u2019importe quoi, mais traite fondamentalement et avant tout du corps humain et de ses mouvements \u00e0 commencer par la marche \u00bb. En h\u00e9riti\u00e8re et \u00e9l\u00e8ve de la modern dance, de la non-danse\u2026 dans les pas d\u2019Yvonne Rainer, Trisha Brown, D\u00e9borah Hay (fondateur de la Judson Dance Theatre, en 1962), qui privil\u00e9giaient l\u2019expression du corps, <em>Tombouctou<\/em> d\u2019Emmanuelle Vo-Dinh peut se regarder comme une des variations de cette histoire de la danse o\u00f9 l\u2019enjeu est toujours de d\u00e9passer les limites\u2026 celles de l\u2019imaginaire chor\u00e9graphique, celles li\u00e9es aux attentes du spectateur, puisque l\u2019art, en d\u00e9finitive, s\u2019accorde bien mal des fronti\u00e8res\u2026 soit un <em>Tombouctou<\/em> \u00e0 la carte\u2026<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&#8212;&#8211; Tombouctou, mise en sc\u00e8ne d&rsquo;Emmanuelle Vo-Dinh Avignon 2015, Th\u00e9\u00e2tre Beno\u00eet-XII @christophe raynaud Note du 30 octobre. Le spectacle est repris cet automne : &mdash;&nbsp;3 novembre 2015 Le Volcan, Sc\u00e8ne nationale du Havre &mdash;&nbsp;6 novembre 2015 Le Rive Gauche, Saint-\u00c9tienne-du-Rouvray &mdash;&nbsp;24 novembre 2015 Dieppe Sc\u00e8ne Nationale &mdash;&nbsp;26 janvier 2016 Le Th\u00e9\u00e2tre, Sc\u00e8ne nationale de Ma\u00e7on Val-de-Sa\u00f4ne \/ Festival Art Danse Bourgogne &mdash;&nbsp;Mars 2016 Le Quartz, Festival Danzfabrik, Brest &mdash;&nbsp;22 mars 2016 L\u2019Arsenal,Val-de-Reuil \/ Sc\u00e8ne Nationale Evreux Louviers 5 juillet De<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":928,"menu_order":0,"template":"","categorie_article":[27],"class_list":["post-930","article","type-article","status-publish","has-post-thumbnail","hentry","categorie_article-critique"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/article\/930","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/article"}],"about":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/types\/article"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/media\/928"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=930"}],"wp:term":[{"taxonomy":"categorie_article","embeddable":true,"href":"https:\/\/juliechaumard.paris\/winsense\/wp-json\/wp\/v2\/categorie_article?post=930"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}